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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 13:23
Côte d'Ivoire : le Synappci dénonce la "scandaleuse" inculpation de journalistes pro-Gbagbo
Article publié le: 28 Juin 2011 - Auteur: Par André Silver Konan(jeune afrique) - Source: Jeuneafrique.com
Après l'inculpation de quinze personnalités - dont des journalistes proches de Laurent Gbagbo - par la justice ivoirienne, la réaction du syndicat de la presse privée ne s'est pas fait attendre. Par la voix de Guillaume Gbato, son secrétaire général, le Synappci a jugé la décision "scandaleuse".

« L'inculpation de certains journalistes est scandaleuse », selon Guillaume Gbato, le secrétaire général du Syndicat national de la presse privée de Côte d'Ivoire (Synappci), réagissant après mise en accusation, ce week-end, par la justice ivoirienne de quinze personnalités proches de Laurent Gbagbo.

Vendredi dernier, le parquet du Plateau (Abidjan) a inculpé quinze personnalités du camp Gbagbo et placé celles-ci « sous mandat de dépôt », selon le procureur de la République Simplice Kouadio Koffi. Parmi eux, deux journalistes et un cameraman, ainsi que Simone Hué Lou, directrice générale adjointe de la Refondation (société éditrice de Notre Voie, journal du parti de Gbagbo) et Franck Anderson Kouassi, ex-président du Conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA).

"Bandes armées"

Ces journalistes, ainsi que les autres personnalités proches de Laurent Gbagbo visées, sont mis en cause pour des « infractions contre l'autorité de l'État, atteinte à sa souveraineté, constitution de bandes armées, infractions contre les biens commises au préjudice de l'État et des institutions financières publiques ou privées », précise le procureur de la République.


« Les chefs d'accusations sont fantaisistes et font croire qu'il n'y a pas eu d'enquêtes préliminaires sérieuses », s'emporte Guillaume Gbato.

« Peut-on me prouver qu'un simple journaliste comme Armand Bohui, qui représentait notre syndicat au sein du Conseil national de la presse [CNP, organe de régulation de la presse] a pu constituer une bande armée, ou qu'un cameraman de la RTI [Radiodiffusion télévision ivoirienne, média d'État] comme Germain Guézé, qui n'a fait que faire des films remis à la disposition de sa hiérarchie, est impliqué dans des détournements de fonds publics ou privés ? » s'interroge le secrétaire général du Synappci.

Mascarade

Guillaume Gbato précise, à propos de Norbert Gnahoua Zibrabi, ancien directeur de publication du journal pro-Gbagbo L'Oil du Peuple et ex-conseiller technique du président déchu, « [qu'] il ne gérait aucun fonds qui pouvait lui permettre d'être considéré comme un acteur majeur de la crise postélectorale ».

Gbato dénonce ainsi une « mascarade » et déclare que « ces journalistes ont été inculpés pour la simple raison qu'ils se sont retrouvés à l'hôtel La Pergola [où sont en résidence surveillée, plusieurs personnalités du camp Gbagbo, depuis la chute de l'ex-chef d'État en avril dernier] pour se mettre en sécurité ou suivant les conseils de l'Onuci [Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire, NDLR] ». « On cherche tout simplement des boucs-émissaires à emprisonner », conclut-il.

Par André Silver Konan(jeune afrique)
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Published by tressia - dans Politique
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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 19:08

Classés par nombre de victimes, directes ou indirectes, d’actes politiques volontaires ou d’idéologie.
(Certains portraits sont disponibles en plus haute résolution, cliquer dans les cadres pour les afficher.)

Médailles d'Or
Plus de 10 millions de victimes

Muhammad ibn Abdallah
dit Mahomet
(Arabie)
Adolf Hitler
(Allemagne)
Iossif Djougachvili
dit Staline(l’homme d’acier)
(Union Soviétique)
Muhammad ibn Abdallah dit mahomet Adolf hitler Iossif Djougachvili dit Staline (l’homme d’acier)
Devise de mahomet : A mort les infidèles ! Devise de Hitler : A mort les Juifs ! Devise de Staline : A mort les Capitalistes !

L'erreur judiciaire. Dessin de Steph Bergol, http://www.ifrance.com/stephbergol

Médailles d'Argent
De 1 à 10 millions de victimes.

Attila, roi des Huns dit « le fléau de Dieu » Napoléone Buonaparte dit Napoléon Ier Victoria de Hanovre, reine du Royaume-Uni et impératrice des Indes
Attila, roi des Huns
dit « le fléau de Dieu »
Napoléone Buonaparte
dit Napoléon Bonaparte
Empereur Napoléon Ier
Victoria de Hanovre
Reine du Royaume-Uni
Impératrice des Indes

Hiro Hito Empereur du Japon

Mao Zédong (ou Tsé Toung)

Saloth Sor (ou Sar) dit Pol Pot
Hiro Hito
Empereur du Japon
Mao Zédong (ou Tsé Toung)
(Chine)
Saloth Sor (ou Sar)
dit Pol Pot
(Cambodge)

Sous le très long règne de Victoria Ière (1837 – 1901) - princesse de Hanovre, souveraine du Royaume-Uni et impératrice des Indes - les Britanniques commirent de nombreux crimes de sang dans leurs colonies. Aux Indes (et territoires assimilés), le nombre de leurs victimes dépasse sans nul doute le million. Dans les colonies africaines du Royaume-Uni, les assassinats d’autochtones furent aussi très nombreux. La guerre menée contre les colons hollandais d’Afrique du Sud (les Boërs) fit plus de 20.000 victimes parmi les civils regroupés dans des camps de concentrations où ils furent maltraités par les britanniques (sévices, absence de soins et de nourriture,…). C’est au cours de cette guerre que furent utilisés les premiers « gaz de combat ».

Victoria est souvent présentée comme « pacifique » mais, dans la réalité, elle ne fit rien de concret pour s’opposer aux atrocités commises en son nom par ses troupes. Une estimation sommaire aboutit à considérer que sous le règne de Victoria, plus de 2 millions d’hommes, de femmes et d’enfants furent victimes des Britanniques.

Les présidents des Etats-Unis qui se sont succédés, de Washington jusqu’au début du XXe siècle, peuvent tous être considérés comme responsables de l’extermination des populations autochtones (indiens) d’Amérique du Nord. Idem pour le Canada et pour les pays d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Le nombre total des victimes est sans doute de l’ordre de 15 à 20 millions pour les deux Amériques. A cela, s’ajoutent les victimes de l’esclavage jusqu’à son abolition (par la volonté du Pdt Abraham Lincoln, dans le cas des USA). On arrive alors à un total de près de 30 millions de victimes. On notera toutefois que la mise en esclavage des Africains de race noire fut organisée, dès le début de notre ère (et sans doute même avant cela) par les marchands arabes, mésopotamiens et égyptiens. Considéré comme une « coutume » par les Arabes, qui furent les plus grands négriers de l'histoire, l’esclavage est admis par le coran et jamais aucun dignitaire musulman ne l’a clairement remis en question. Il est encore pratiqué, de façon plus ou moins larvée, dans de nombreux pays islamisés.

On devrait aussi mentionner le nom de J-F. Kennedy qui fut directement responsable des victimes de l’intervention américaine au Vietnam (environ 1 million de tués et 1.500.000 blessés), décidée sous sa présidence.

Médailles de Bronze
entre 100.000 et 1 million de victimes

Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine Dynastie Saoud d’Arabie Idi Amin Dada (Ouganda)
Vladimir Ilitch Oulianov
dit Lénine
(Union Soviétique)
Dynastie Saoud
(Arabie Saoudite)
Idi Amin Dada
(Ouganda)

Le nombre des victimes d’Amin Dada est estimé à environ 400.000 personnes par les uns mais à près de 800.000 par d’autres. Le calcul est plus difficile à faire pour la dynastie des Saoud mais l’on dépasse sans nul doute les 100.000 personnes victimes du régime wahhabite. Quant à Lénine, le nombre des citoyens soviétiques que son gouvernement fit interner, et qui périrent dans les camps, se situe également au-dessus de la barre des 100.000.

Avec de tels personnages, les estimations sont toujours difficiles à établir avec exactitude. Nous pouvons cependant nous contenter d’approximation, notre but n’étant pas d’attribuer un « prix Nobel de la criminalité » !

Les douze noms qui figurent ci-dessus peuvent être considérés comme ceux des êtres humains à classer parmi les plus méprisables de l’histoire de l’humanité, des origines à nos jours. Tous ont pourtant été honorés de leur vivant, traités comme de « grands hommes », parfois comme de « saints hommes ». Si l’on excepte Pol Pot qui a connu une fin déshonorante, aucun n’a été jugé pour ses crimes. La plupart de ces « fléaux de l’humanité » ont encore des zélateurs et des adeptes, certains par centaines, d'autres par milliers ou par millions voire par centaines de millions. Les adorateurs de Mahomet dépassent le milliard d'individus !

Idi Amin Dada, le « bon musulman » réfugié chez ses frères Saoud, était fou à lier, mais il avait eu raison d’enregistrer un disque dont le titre est plein de vérité : Le crime paie. La seule condition est qu'il soit réalisé à grande échelle.

Mention Très Bien
De 10.000 à 100.000 victimes.

Francisco Pizarro ses frères Gonzalo & Hernando et les conquistadores Simon IV de Montfort, comte de Leicester Philippe II « Auguste » Roi de France
Francisco Pizarro
Ses frères Gonzalo & Hernando
et les « conquistadores »
(Espagne)
Simon IV de Montfort
Comte de Leicester
(France)
Philippe II « Auguste »
Roi de France

Vlad IV de Valachie dit « Dracul » (le Diable)

Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, roi des Belges et propriétaire du Congo

Le pape Lothaire CONTI dit Innocent III
Vlad IV de Valachie
dit Dracula (le Diable)
Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha
Roi des Belges
Propriétaire du Congo
Lothaire CONTI
Pape Innocent III

Benito Mussolini (Italie)

Francisco Franco (Espagne)

Augusto Pinochet-Ugarte (Chili)
Benito Mussolini
(Italie)
Francisco Franco
(Espagne)
Augusto Pinochet-Ugarte
(Chili)

Mobutu Sese Seko (Zaïre-Congo)

Saddam Hussein

Muhammad Riza Pahlavi, Shah d’Iran
Mobutu Sese Seko
(Zaïre-Congo)
Saddam Hussein
(Irak)
Muhammad Riza Pahlavi
Shah d’Iran

Yasser Arafat (Palestine)

Rulollah Khomeiny (Iran)

Ussama Ben Laden (fléau mondialisé)
Yasser Arafat
(Palestine)
Rulollah Khomeiny
(Iran)
Ussama Ben Laden
(fléau mondialisé)

Le pape Innocent III (Lothaire CONTI), le roi de France Philippe II « Auguste » et Simon IV de Montfort, comte de Leicester sont responsables collectivement du massacre des Cathares, à partir de 1208. Lors du massacre de la population de Béziers (22 juillet 1208), de Montfort aura cette phrase qui en dit long sur sa mentalité : « Tuez-les tous, Dieu reconnaître les siens ! ».

Dans la gallerie des assassins avec mention Très bien, on trouve des personnages aussi différents que le pape Innocent III ou Léopold II, roi des Belges, lesquels côtoient l’ancien instituteur socialiste Benito Mussolini, père du fascisme (le vrai, celui d’Italie), le Shah d’Iran, le comte Vlad IV « l’Empaleur » dit « Dracul » (qui a inspiré le personnage de Dracula), ainsi que les très modernes « exterminateurs » que sont Khomeiny, Arafat et Ben Laden.

Tous avaient ou ont de « bonnes raisons » (selon leur point de vue) de vouloir éliminer physiquement des milliers de personnes. Mais ici encore, rares sont ceux qui ont été jugés pour leurs crimes. Pizarro et Benito Mussolini furent les seuls, parmi ces 15 personnages, à connaître une fin peu enviable. Simon de Montfort sera tué devant Toulouse lors du siège de cette ville. Même pour les sous-fifres du crime de masse, le comportement crapuleux demeure payant, particulièrement pour ceux qui tuent au nom de leur dieu « clément et miséricordieux » !

Cette « sélection » n’a rien d’exhaustive. Elle a seulement pour but de démontrer que si l’on trouve des « serial killers » dans toutes les classes de la société humaine, les plus grands d’entre eux se recrutent chez les dirigeants de ce monde. Les trois criminels médaillés d'Or de cette gallerie sont des « idéologues » qui se croyaient autorisés à imposer par la force leurs idées à l’ensemble de la planète. Tous trois étaient, d’une manière ou d’une autre, des déséquilibrés mentaux de type paranoïaques mégalomanes (on en trouve aussi dans les autres catégories mais pas de façon systématique). Cependant, de façon générale, les grands criminels se croient toujours investis d’une « mission » et prétendent agir pour le bien de leurs « sujets » de « coreligionnaires » ou plus généralement pour « le bien de l'humanité ». On constate toutefois que, dans la réalité, ils ne poursuivent en fait le plus souvent que des buts personnels ou « de clan ». Comme dit l’adage : celui qui tue une personne est un assassin, celui qui en tue dix est un « serial killer », celui qui en tue un million est un « homme d’Etat ». Tuer à petite échelle relève de la criminalité, tuer à très grande échelle relève de la statistique, tuer au nom de « dieu » relève de la « mission divine » !

Sur ce choix de vingt-sept grands criminels, on constate que seulement six d’entre eux se déclaraient athées tandis que prédominent dans cet échantillon les personnes se rattachant (ou faisant mine de se rattacher) à une religion monothéiste découlant du judaïsme :

islam
  1. Mahomet
  2. le Shah d’Iran
  3. Khomeiny
  4. Arafat
  5. Ben Laden
  6. Saddam Hussein
  7. Idi Amin Dada
  8. les Séoud
christianisme
  1. Vlad l’Empaleur
  2. Philippe Auguste
  3. Innocent III
  4. de Monfort
  5. Victoria
  6. Léopold II
  7. Franco
  8. Pinochet
  9. Pizarro

Attila est considéré comme ayant adhéré à une « autre religion », Hiro Hito était shintoïste tandis que Mobutu avait prétendu vouloir renouer avec les rituels animistes. Relevons cependant qu’Hitler était sensible à une certaine forme de mysticisme tandis que Staline avait été séminariste. Pol Pot n'était pas non plus un personnage purement athée. Seuls Lénine, Mussolini et Mao peuvent être assimilés à des athées.
Parmi les grands criminels musulmans, nous aurions aussi pu citer le « vieux de la Montagne », chef de la secte dite « des Assassins » mais il n’est pas établi que le nombre de ses victimes ait dépassé le seuil des 10.000.

L’influence religieuse sur le comportement des grands criminels est évidente. C’est la religion qui les conforte dans « leur bon droit » lorsqu’ils massacrent des êtres humains ou lorsqu’ils les privent arbitrairement de leur liberté. Le « bon mot » de Simon de Montfort lors du massacre de Béziers en est la preuve éclatante. Cette caractéristique comportementale est sans nul doute plus nette chez les musulmans que chez les juifs ou les chrétiens, coran oblige. Elle est inexistante chez les bouddhistes, religion sans dieu et résolument non violente.

Fritz Haber (1868-1934)Aux 27 noms cités ci-dessus, on peut encore ajouter celui du chimiste allemand Fritz Haber (1868-1934) qui développa les gaz de combat pour le compte de l’armée allemande.
Bien que n’ayant pas inventé les gaz de combat (qui furent déjà utilisés par l’armée britannique au cours de la guerre des Boers), Haber fut véritablement obsédé par les gaz mortels. Il est responsable de la mort de plusieurs centaines de milliers de soldats qui furent « gazés » au cours de la première guerre mondiale. Cela n’empêchera nullement le jury du Prix Nobel de lui décerner le prix de chimie en 1919 !
Son épouse Clara, chimiste elle aussi, se suicidera de désespoir en 1916, après qu’il eut refusé de mettre un terme à ses travaux sur les gaz de combat.
Haber était juif mais, par opportunisme, ce Prussien archi-nationaliste finira par se convertir au christianisme. Après la première guerre mondiale, il développera le gaz « Zyclon B » dont les nazis se serviront dans leurs « chambres à gaz » (essentiellement destinées à l’élimination massive des populations juives). Haber est l’archétype du savant opportuniste, agissant sans le moindre scrupule.
Ironie du sort, c’est un juif qui a contribué, par ses travaux, à exterminer plusieurs millions d’autres juifs.

On notera, en passant, que l’Académie Nobel s’est discréditée à plusieurs reprises en attribuant des prix à des voyous notoires, qu’il s’agisse de Fritz Haber(1919), de l’Américain Kissinger (1973) ou du Palestinien Arafat (1994).

En cette année 2003, ladite Académie a cru devoir attribuer le prix Nobel de la Paix à une musulmane, en la personne de l’avocate iranienne Shirin Ebadi qui milite, entre autre, pour la reconnaissance d’un « statut de la femme » au pays des ayatollahs.
Cette femme a sans nul doute fait preuve de beaucoup de courage mais elle ne méritait pas, à notre humble avis, de recevoir le prix Nobel de la paix. Elle n’a jamais eu le courage de dénoncer la source des problèmes qu'elle combat, à savoir l’islam et le coran, comme Taslima Nasreen a osé le faire. Son action ne concourt ni à faire éclater la vérité, ni à rétablir ou préserver la paix mais seulement à faire perdurer la production de victimes.

En décernant le prix à une musulmane qui n’a pas renié l'idéologie totalitaire islamique, l’académie Nobel a cautionné indirectement une religion qui est aux antipodes de la paix. Cela à permis à la presse et aux médias de faire de gros titres dans le genre : « Prix Nobel de la paix octroyé pour la première fois à une femme musulmane » (ce qui sous-entend que le prix a été décerné à une éminente représentante de l’islam) de manière à laisser subsister l’illusion selon laquelle l’islam pourrait être une religion pacifique.

Mention Bien
De 1.000 à 10.000 victimes.
 
Caïus-César-Auguste-Germanicus dit « Caligula » Empereur de Rome Philippe PETAIN Maréchal de France KU-KLUX-KLAN (Etats du Sud des USA)
Caïus-César-Auguste-Germanicus
dit Caligula
Empereur de Rome
Philippe PETAIN
Maréchal de France
KU-KLUX-KLAN
(Etats du Sud des USA)
 
Colonel Mouamar KADHAFI (Libye)
 
Ariel SHARON (Israël)
 
Kim Jong-il (Corée du Nord)
Colonel Mouamar KADHAFI
(Libye)
Ariel SHARON
(Israël)
Kim Jong-il
(Corée du Nord)

Mention Passable
Les « bricoleurs » du meurtre en série : moins de 1.000 victimes recensées.

A titre purement indicatif, nous mentionnerons (sans ordre particulier) les noms suivants :

  • Le docteur Marcel Petiot : 27 victimes.
  • Désiré Landru : 10 victimes.
  • Ilitch Ramirez Sanchez, dit « Carlos » : sans doute plus de 15 victimes décédées et une centaine de blessés.
  • Marc Dutroux et ses complices : au moins 4 victimes.
  • Alfonso Capone (dit Al Capone) : nombre exact inconnu.
  • Jack l’éventreur (demeuré inconnu) : 6 victimes « attribuées ».
  • La marquise de Brinvilliers (affaire dite « des poisons » - 1676) : 3 victimes décédées, 3 tentatives de meurtres.
  • Richard Speck (criminel sexuel) : 12 victimes.
  • Ian Brady et Mary Hindley (« Moors murders ») : minimum 3 victimes.
  • L’étrangleur de Boston (demeuré inconnu) : 11 victimes.
  • John Reginal Halliday Christie : meurtrier nécrophile reconnu coupable d’au moins 6 meurtres.
  • Le « monstre de Cleveland » (demeuré inconnu) : 13 victimes « sûres .
  • Peter Kürten (le « vampire de Düsseldorf ») : 16 victimes « attribuées ».
  • Fritz Harmann (le « boucher de Hanovre ») : au moins 24 victimes.
  • Herman Webster Mudget (dit « le docteur Holmes ») : on a estimé qu’il avait fait disparaître plus de 200 personnes dans son « Holmes Castel » de Chicago.
  • Charles Manson et ses complices : 5 victimes dont l’actrice Sharon Tate (8 août 1969).
  • Guy Georges (France) : 7 victimes.
  • Pedro Lopez (Colombie) : assassin de plus de 300 jeunes filles.
  • Henry Lucas (USA) : sans doute plus de 200 victimes.
  • Le pape Alexandre VI, son fils (le cardinal César Borgia) et sa fille (Lucrèce Borgia) : nombre indéterminé de victimes tuées essentiellement par empoi-sonnement.
  • Le pape Clément V et le roi de France Philippe le Bel : responsables de l’assassinat d’au moins 55 Templiers (dont le Grand Maître Jacques de Molay) entre 1310 et 1314.
  • Gilles de Rais ( ou de Retz ), connétable de France, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc : condamné et exécuté pour le meurtre de plus de 200 enfants et adolescents.
  • Erzébeth Bathory (nièce du roi de Pologne, princesse de Transylvanie) : condamnée à mort (mais non exécutée) en 1611 pour le meurtre de 610 femmes et jeunes filles.
  • Secte Aum (Japon) : Attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo (20 mai 1994), 12 morts, 5.500 intoxiqués.

On n’aura pas manqué de noter que, si l’on excepte H.W. Mudget, Lopez et Lucas, les principaux assassins de cette série appartenaient à la très haute société et même aux classes dirigeantes. A eux seuls, le connétable Gilles de Rais et la princesse Bathory comptabilisent plus de 800 victimes.

On y trouve par ailleurs la trace de deux sectes pseudo religieuses, la secte satanique de Manson et la secte « Aum ». Le terroriste Carlos s’était, quant à lui, rallié aux objectifs des islamistes (voir au chapitre 14bis).

Ont été exclus de cette liste, les meurtres en série commis par des individus devenus subitement fous furieux comme, par exemple, le meurtre de 57 personnes commis par Woo Bum Kong, le « policier fou » de Corée (26 avril 1982). Il n’empêche que, parmi les cas cités, on trouve un certain nombre de personnages qui étaient manifestement déséquilibrés sur le plan mental !

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 21:56

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Un corps identifié, un autre retrouvé et deux portés disparus. Onze semaines après le rapt du Novotel d’Abidjan, l’enquête progresse en Côte d'Ivoire. Et pour l’heure, tout mène à l’entourage proche de Gbagbo. Celui-ci est-il vraiment impliqué ?

Abidjan, le 4 avril 2011. Un commando d’une dizaine d’hommes armés conduits par le commissaire Ozé Logué fait irruption à l’hôtel Novotel. Ils cherchent des Blancs, principalement des Français. Ils en enlèvent deux : Stéphane Frantz di Rippel, directeur du Novotel du Plateau, et Yves Lambelin, président du conseil d’administration de Sifca, le premier groupe ivoirien, emmenant aussi de force le Malaisien Chelliah Pandian, directeur général de Sania, filiale de Sifca, et le Béninois Raoul Adeossi, l’assistant de Lambelin. Le convoi se dirige vers le palais présidentiel, non loin de là. C’est dans ce dernier bastion de Laurent Gbagbo que le général Bruno Dogbo Blé a installé son quartier général.

Les choses vont très vite. Les otages sont divisés en deux groupes. D’un côté les Français, de l’autre le Malaisien et le Béninois. Ils sont « interrogés », c’est-à-dire torturés, puis exécutés sur l’ordre du colonel Ohoukou Mody, officier supérieur de la garde républicaine (GR). Ce dernier informe Dogbo Blé, patron de la GR.

Le général est catastrophé : « Nous sommes morts. Il n’était pas question de les tuer. » Il ordonne alors à ses hommes de faire disparaître les corps. Lestés avec des pierres, ils sont jetés dans la lagune qui jouxte le palais. Pas de chance : des pêcheurs assistent à la scène et se révéleront des témoins précieux pour les retrouver.

Coopératifs. Le 22 avril, en France, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour « enlèvement, séquestration et vol ». Parallèlement, la justice ivoirienne diligente une enquête. Le 20 mai, à la veille de l’investiture d’Alassane Ouattara, deux miliciens pro-Gbagbo soupçonnés d’avoir participé au rapt sont arrêtés. Un troisième est interpellé quelques heures plus tard. Les miliciens se montrent coopératifs. Leurs témoignages permettent de retrouver le corps d’Yves Lambelin. Un autre corps, découvert au même endroit, est en cours d’identification, selon Simplice Kouadio Koffi, le procureur. Il pourrait s’agir de Stéphane Frantz di Rippel. Le Malaisien et le Béninois sont officiellement portés disparus. Dans un pays qui sort de près de cinq mois d’une crise postélectorale meurtrière (plus de 3 000 morts, selon les chiffres officiels) où rares sont ceux qui ont retrouvé un proche porté disparu, cela n’augure rien de bon.

Les aveux des trois miliciens conduisent au palais présidentiel. Le commissaire Ozé Logué et le colonel Ohoukou Mody sont arrêtés. Quant au général Dogbo Blé, il est interrogé par les enquêteurs dans le camp militaire de Fofié Kouakou, à Korhogo (nord du pays), où il est détenu depuis son arrestation, à la mi-avril. Dogbo recevait directement ses ordres de Gbagbo. L’ex-chef de l’État, capturé le 11 avril à Abidjan et assigné à résidence à Korhogo, est-il impliqué dans le rapt ?

« Non, tranche Koné Katina, son porte-parole. Ces allégations mensongères sont dans le droit fil de la campagne de désinformation orchestrée depuis le second tour de l’élection présidentielle, qui, au mépris du droit constitutionnel ivoirien, a conduit au brutal changement de pouvoir le 11 avril. » Et de faire remarquer que le 4 avril, jour du rapt, « est aussi celui où le président Sarkozy allait lancer les hélicoptères de l’armée française contre les positions de l’armée régulière ivoirienne ». La remarque est logique. Qui avait intérêt à freiner l’élan de la force Licorne sollicitée par l’ONU pour détruire les armes lourdes du camp Gbagbo en se livrant à une prise d’otages (qui a mal tourné) de Français ? Certainement pas Ouattara…

24/06/2011 à 11h:04 Par André Silver Konan, à Abidjan
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 20:15

FRCI

 

Ça grogne dans les partis politiques. Chez les FRCI aussi. Mais là, ça risque d’être une bombe. Car en 2002, les "Zinzin" et "Bayéfouè" (des soldats ivoiriens) ont pris les armes pour une mutinerie. Parce que mécontents de leurs situations. Puis c’est devenu une rébellion qui a coupé la Côte d’Ivoire en deux (2). Grâce à la Force militaire française, Laurent Gbagbo a pu conserver une partie du territoire. Les "Zinzin" et "Bayéfouè" sont devenus Forces armées des forces nouvelles (FAFN), après le dialogue inter-ivoirien de Linas-Marcoussis en France. Aujourd’hui, l’équation : "Zinzin", plus "Bayéfouè", plus FAFN, plus volontaires, plus prisonniers libérés, plus FDS ralliées… a produit les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Ils ont combattu et dégagé le dictateur Laurent Gbagbo… sans salaires. Alors, place au racket et aux dérapages sécuritaires. Il y a trop d’éléments incontrôlés. Ils attendent leur part du gâteau. Les populations se plaignent. Certains éléments des FRCI qui détiennent des armes de guerre ne connaissent pas leur sort après la formation de l’Armée définitive. "Actuellement, ça grogne en notre sein. Nous les volontaires, on en a marre. Nous allons nous révolter", disent-ils. En face, ils reçoivent en contrepartie des menaces du Commandant Wattao. Les conditions de vie misérable, ça pète toujours aux visages des dirigeants. Attention à cette bombe à retardement appelée FRCI!

GUY TRESSIA

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:21

Foules-de-femmes.JPG

 

La Cité du Fromager est résolument tournée vers la paix. Les femmes du département de Gagnoa se sont unies à travers une cérémonie dénommée "journée du pardon de la réconciliation et de la paix". C’était, le samedi 18 juin dernier, à la Place de la République de Gagnoa.

Combien étaient-elles ? 2000 ; 3000…5000 ? En tout cas, les femmes et filles de Gagnoa sont sorties massivement, le samedi 18 juin dernier, pour envahir "La Place de République", située entre la Sous-préfecture, le 1er Arrondissement de police et la résidence du Préfet de Région. Toutes les couches sociales féminines étaient au grand complet pour sceller la réconciliation initiée par Mme Antoinette Yoboué, Secrétaire de la section communale, membre de la délégation départementale du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) et Présidente de l’Union des Femmes du Fromager Gagnoa (UFFG). Placée sous le haut patronage du Docteur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, parrainée par l’ex-ministre, délégué départementale du PDCI, Directeur de campagne au second tour du candidat du RHDP, Pr Maurice Kakou Guikahué et sous la Présidence du Préfet de Région, Préfet du département, Rémi Kangah N’zi, la mobilisation des femmes pour la réconciliation et la paix a tenu toutes ses promesses. Des filles et femmes de Gagnoa aux ressortissantes de la CEDEAO (Femmes nigérianes, mauritaniennes, maliennes, burkinabè, guinéenne etc…), en passant par les femmes des Sous-préfectures de Ouragahio, Guibéroua, Gnagbodougnoa (Guébié), Boundiali, Tingrela, Korhogo, Bouna, Bondoukou, Tiassalé, Oumé, "V" Baoulé, toutes étaiement mobilisées pour s’unir autour du triptyque "Dialogue-Vérité-Réconciliation" lancé par le Président de la République Alassane Ouattara. A l’image de la Fête nationale de l’indépendance, toutes les femmes de toutes les couches socioprofessionnelles des différentes communautés vivant à Gagnoa ont défilé avec des pancartes pour marquer leur adhésion au processus de réconciliation et de paix en cours, et à la journée de réconciliation initiée par Mme Antoinette Yoboué, le samedi 18 juin dernier.

Pour l’ouverture de la cérémonie, c’est le chef de terre venu du village communal de Babré, Kouéyé Armand qui a confié la rencontre des femmes aux ancêtres dans une libation significative et explicative du nom des Bété. "Nous sommes de nature un peuple de paix. Le mot Bété vient de "bètè" qui signifie douceur, tranquillité et paix. C’est donc dans la bonté de nos cœurs que nous accueillons nos étrangers. Quand tu es l’étranger du Bété, il a l’obligation de te protéger, de te sécuriser. Ce qui est arrivé ne ressemble pas au comportement originel des Bété. Je confie donc cette cérémonie à Dieu Tout-Puissant et aux ancêtres pour que la paix véritable revienne à Gagnoa", a-t-il dit, en substance. Puis dans un "accapela" aussi significatif, l’artiste Souafa venu de Toutoubré (S/P de Gagnoa) a ouvert la série des allocutions avec un titre évocateur de la réconciliation: "Nous sommes sauvés, un nouveau jour s’est levé". Après quoi, Mme Antoinette Yoboué, Présidente de l’Union des Femmes du Fromager, initiatrice de cette cérémonie, pouvait prendre la parole et s’adresser à ses sœurs, aux hommes et au Président de la République. "Nous sommes vos mères. C’est nous qui vous donnons la vie. Et si nous vous pareons en tant que vos mères, vos épouses, vos sœurs, c’est pour vous dire que le temps est venu de faire la paix, de nous réconcilier pour le développement efficace de notre pays. Oui, nous ne nous sommes pas compris. Mais est-ce pour cela que nous n’allons plus nous parler ? Nous, femmes, sommes-nous des sœurs ? On ne le dirait plus. C’est pour tout cela que je voudrais que nous nous parlions. Parce que nous sommes des sœurs", a-t-elle dit à ses sœurs de gagnoa. Pour les hommes, Mme Yoboué dira, s’adressant au ministre Guikahué et à travers lui au Président de la République : "Monsieur le parrain, sachez que vos femmes, vos sœurs, vos filles sont à jamais unies. Aidez-les, ensemble avec tous vos frères ici présents afin qu’elles soient des agents du développement et de l’esprit nouveau qui doit désormais prôner la paix. Mettez-nous au travail. Aidez-nous à fructifier nos activités habituelles. Faites tout ce qui est possible pour reconstruire notre grand marché, ouvrez la Compagnie ivoirienne du bois (CIB) qui est restée fermée depuis trop longtemps, afin que nos maris travaillent. Faites revivre Gagnoa afin que cette ville redevienne le "Tahiti" tant reconnu et où il faisait bon vivre". Après elle, Mme Kallé, au nom des femmes Bété de Gagnoa, Mme Kéhé Léontine au nom des Wê, Mme Déko au nom des Yacouba, Mme Adja Matogoma Touré (Présidente des femmes du RHDP) au nom des Malinké et Mme Coulibaly Fatou au nom des femmes de la CEDEAO, ont toutes passé le même message de réconciliation en différentes langues. Message, du reste appuyé par le Préfet N’zi Kangah Remi, Préfet de Région et Préfet du département de Gagnoa, qui a souhaité que cessent les railleries, les moqueries sur les marchés, entre les femmes. «Ayez le triomphe modeste», a-t-il dit aux femmes du RHDP. Il a ajouté que « quand nous aurons fini avec les railleries, la paix serait définitivement revenue dans la Cité du Fromager ». Quant au parrain de la cérémonie, Il a promis transmettre les doléances des femmes au Président de la République.  Il les a exhortées à "Vivre ensemble" dans la paix avant de remercier les initiatrices de cette rencontre de réconciliation qui a réussi une mobilisation exceptionnelle des femmes de Gagnoa. "Merci à Mme Yoboué l’organisatrice de cette manifestation et notre sœur Adja Touré, Présidente des Rhdp qui a réussi le pari de la mobilisation à Gagnoa le 8 mars. Nous voulons la Réconciliation mais surtout  dans la vérité. Avant, quand ton frère t’a fait du mal, à 5h du matin, tu frappes à sa porte et tu lui dis ce que tu penses. Redevenons comme les anciens Bété car, un Bété ne ment pas. A partir du moment où tu mens, tu n’es plus Bété", a-t-il conclu.

GUY TRESSIA

Envoyé spécial à Gagnoa

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:18

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Le samedi 18 et dimanche 19 juin, le délégué départemental PDCI et Directeur départemental de campagne, au second tour de la présidentielle du candidat du RHDP, Alassane Ouattara, Pr Maurice Kakou Guikahué a rencontré les secrétaires de section (samedi) et les communautés ivoiriennes du Grand-Ouest, du Nord et les Akan vivant à Gagnoa. L’objectif de ces rencontres était d’informer et d’échanger avec ces populations de la Cité du fromager sur les réalités électorales, la vie au Golf Hôtel sous le blocus de Gbagbo, son arrestation le 11 avril 2011 et la réconciliation nationale prônée par le Président de la République Alassane Ouattara, malgré tout ce qu’il a subi de la part de l’ex Président Gbagbo et de ses hommes. Il en a profité pour faire des révélations de taille. Après la cérémonie dite "journée du pardon, de la paix et de la réconciliation" organisée le samedi 18 juin dernier, à la Place de la République de Gagnoa par l’Union des Femmes du Fromager (UFFG) de Mme Yoboué Antoinette, le ministre Maurice Kakou Guikahué a rencontré les Secrétaires de section du PDCI-RDA, au siège dudit parti dans le département. Guikahué a donné les raisons de la réunion avec les Secrétaires de section. Il fallait, selon lui, leur faire le point de la situation après un blocus de près de 5 mois à l’Hôtel du Golf et la crise postélectorale.
C’est d’abord, Zadi Vahoua, Secrétaire permanent de la délégation PDCI de Gagnoa qui a souhaité la bienvenue à la délégation du ministre, avant de faire un bref résumé des activités du parti et de la situation poste crise. "C’était l’angoisse, c’était la peur. Nous avions les regards tournés vers le Golf, parce que nous avions nos frères bloqués dans cet hôtel. Et les informations qu’on avait ne nous rassuraient pas. On annonçait les décès en cascades de nos dirigeants. Des rumeurs. Tout Gagnoa vivait dans la peur jusqu’à ce qu’on déclare les résultats. Le Président Alassane Ouattara qu’on disait être dans de la glace dans une morgue est bel et bien vivant. Tous ceux qu’on avait déclarés morts sont tous vivants", a-t-il expliqué, en substance.
André Logbo, Adjoint de Guikahué et DDCA d’ADO au second tour a, quant à lui, fait les bilans des campagnes du candidat du PDCI-RDA, M. Aimé Henri Konan Bédié et du  Docteur Alassane Ouattara, au nom du RHDP qui a été élu Président de la République de Côte d’Ivoire. "Nous sommes passés de maison en maison, de campement en campement pour avoir les voix des Ivoiriens de Gagnoa pour le PDCI-RDA. Malheureusement, notre candidat a perdu. Nous nous sommes retrouver au RHDP pour soutenir le candidat Alassane Ouattara. Nous avons, avec les femmes, les jeunes et les vieux battu la campagne comme il le fallait pour arriver au changement de régime. Nous nous sommes battus, mais nous avons été battus, ici à Gagnoa. Parce que certains de nos frères nous ont lâchés au dernier moment. Sinon, si ont additionnait les voix de Bédié et de Ouattara obtenus chacun au premier tour, cela ferait 47000 voix contre 45000 pour Gbagbo, et nous aurions battu le FPI. Mais nous n’avons eu que 35000 voix. Cependant, il faut savoir reconnaître les efforts des uns et des autres. Parce que le FPI a fait trop de faux et usage de faux, ici à Gagnoa. Il y a eu trop de tricherie, des intimidations et des menaces de mort ont été le lot quotidien de nos militants de la part de nos frères du FPI", a-t-il résumé. Puis le Professeur Maurice Kakou Guikahué, avec le franc parlé qu’on lui reconnaît, s’est adressé aux Secrétaires de section. "Vous avez tout vu, vous avez tout vécu. Il y a des visages dans cette salle que vous ne souhaiteriez pas voir, aujourd’hui. Parce qu’ils étaient avec nous au premier tour et ils nous ont lâchés au dernier moment. Mais, il faut tout laisser tomber. Le Président Ouattara a demandé qu’on se pardonne pour vivre ensemble et construire notre pays ensemble. Ils avaient sûrement leurs raisons qui les ont poussés à nous abandonner au moment où nous avions le plus besoin d’eux. Parce que, quand j’ai vu les armes que Gbagbo a achetées, et constaté qu’on pouvait détruire toute l’Afrique avec, j’ai tout compris. Donc, si vous voyez ces gens, il ne faut pas les chasser, il faut leur pardonner ce qu’ils ont fait. Il faut pardonner à tous ceux qui n’ont pas voulu aller en RHDP avec nous. Ils n’avaient pas compris le message de Bédié. Mais s’ils reviennent, c’est qu’ils ont finalement compris et se sentent un peu coupable. Il faut les accepter et reprendre la vie du parti avec eux. Je voudrais vous remercier d’avoir pardonné déjà. Il faut même aller vers ceux qui ont honte de revenir et les encourager à revenir. Ceux de nos frères qui sont FPI, il faut aussi aller vers eux pour qu’ils viennent participer à la vie de la Nation. Faites en sorte qu’ils deviennent, si possible, PDCI-RDA. Parce que nous avons d’autres objectifs. Et puis, si on veut se réconcilier avec nos frères qui sont pro-Gbagbo, il faut commencer par le faire avec ceux qui étaient avec nous et qui nous ont lâchés. Il faut leur dire que la maison d’Houphouët-Boigny est la maison de tous. C’est ça aussi le RHDP", a-t-il conseillé. Il a ensuite expliqué tous les accords politiques internationaux depuis Linas Marcoussis à Ouagadougou et a donné la place de chaque loi selon notre Constitution. "C’est en Afrique du Sud que Gbagbo, Bédié, Ouattara, Soro et Thabo Mbeki ont choisi l’ONU pour arbitrer nos élections. Parce, que Yao-N’dré (Conseil Constitutionnel) est pro-Gbagbo quand Youssouf Bakayoko (CEI) est pro-RHDP. Chacun pouvait donner la victoire à son camp. Et si cela arrivait, le pays allait s’embraser. C’est pourquoi, l’ONU a été mise au-dessus des deux pour trancher si jamais cela arrivait. Ils ont même promis de respecter la décision de l’ONU. Et c’est arrivé. Alors l’ONU a tranché. Mais Gbagbo n’a pas voulu respecter sa parole. Pourtant au premier tour, ils ont volé 350.000 voix à Bédié. Le candidat du PDCI a demandé qu’on recompte les voix. Mais Choi a certifié le résultat. Bédié n’a plus rien dit parce qu’il respecte sa parole et sa
signature en Afrique du Sud. Et on est allé on second tour. Il a demandé que ses militants votent pour Alassane Ouattara qui est le candidat de tous les enfants d’Houphouët-Boigny regroupés au RHDP. Parce que le régime FPI devait être changé. On était dans un pays où on vendait tout. Les diplômes, les concours etc.", a-t-il ajouté. Le ministre Kakou Guikahué a fait, par la suite, le tour d’horizon des souffrances des Ivoiriens sous le régime de Gbagbo. Il a expliqué la vie avant pendant et après le second tour à l’Hôtel du Golf. Il a, aussi, fait de graves révélations sur la gestion de Marcel Gossio, Directeur général du Port autonome d’Abidjan (PAA). "On a ouvert des comptes en France, en Belgique, au Japon, aux Etats-Unis et dans bien d’autres pays du monde. Parce qu’il est plus facile de faire les échanges avec l’argent de ces pays qu’avec le FCFA. Mais ces comptes, tenez-vous bien, au lieu de porter le nom "Port autonome d’Abidjan", tous les comptes portaient le nom Gossio Marcel. Authentique ! Donc, quand l’Union européenne, les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont bloqué les comptes de Gossio, le Port n’avait plus d’argent. C’est comme ça que nous avons su comment il détournait l’argent du pays à partir du port via ses comptes à l’étranger". Le "Monsieur Mobilisation" du PDCI a, par ailleurs, expliqué le mécanisme des élections et les Procès-verbaux qui ont été distribués aux différentes institutions, à l’ONU et aux différents candidats. Mais avant, il n’a pas manqué de dire comment ils ont pu se retrouver au Golf. "On pouvait faire plus de 10 réunions par jour. Il était donc difficile pour nous d’aller à la maison et de revenir faire les réunions. C’est ainsi que le Président Ouattara nous a demandé de prendre des chambres pour être sur place". Le DDC d’ADO à Gagnoa a entretenu les secrétaires de section sur la crise postélectorale et la révolte d’Abobo. Puis la création des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Les armes achetées par Laurent Gbagbo et ses partisans n’ont pas échappés à la critique du Délégué PDCI de Gagnoa. Il a, enfin, mis les secrétaires de section en ordres de bataille pour les échéances à venir et en mission de réconciliation de tous les fils et filles de Gagnoa.
La journée du dimanche 19 juin a été une journée marathon pour la délégation qui accompagnait le ministre Guikahué. De 11 heures à 14heures, il a entretenu les populations du Grand-Ouest vivant à Gagnoa, à la Maison du PDCI dudit département. De 16H30 à 18H, les communautés Malinké du Grand Nord à la Bourse du Travail à Dioulabougou et de 18H30 à 20H30, c’était au tour des populations Akan de Gagnoa à l’hôtel "Le Sporting 2". Au cours de ces rencontres, le ministre Guikahué est revenu sur le message délivré aux Secrétaires généraux de section avant de dire à ces communautés, sans grande variante, que "Les élections, c’est comme un match de football. On peut gagner comme on peut perdre. Mais nos frères du FPI ne se sont pas préparés à la défaite. Ils ont dit "On gagne ou on gagne". Ça voulait tout dire de ce qu’ils préparaient contre les Ivoiriens". Il est aussi revenu sur les différentes rébellions en Côte d’Ivoire. Le Sanwi en 1966, le Guébié en 1970 et le Nord en 2002. "Ce n’est donc pas pour la première fois qu’on vit une rébellion. Mais, on a pardonné et on a avancé", a-t-il dit. Le N°1 du PDCI et du RHDP à Gagnoa a remercié avant de les mettre en mission de paix et de réconciliation les populations "Merci pour vos prières qui nous ont permis de survivre au blocus de Gbagbo et à faire triompher la démocratie en Côte d’Ivoire. Elections est finie. C’est ADO qui a gagné et Yao N’Dré lui a fait prêter serment. Il a été investi pour la mission que nous lui avons confiée en le votant massivement. Soutenez-nous donc et encouragez-nous pour qu’on développe ensemble Gagnoa. Allez vers vos frères FPI pour les rassurer que, ADO est le Président de tout le monde et qu’il n’y a pas un problème Bété, Dioula, Baoulé etc. Enlevez les ethnies dans la politique. Le FPI n’est pas pour les Bété, le PDCI n’est pas pour les Baoulé et le RDR n’est pas pour les Dioula. L’arrestation de Gbagbo n’est donc pas parce qu’il a perdu les élections ou qu’il est Bété. Mais parce qu’il a commis des tueries (3050 militants du RHDP dont 697 à Abobo et 12 à Gagnoa ont été tués) et a cassé les coffres de la BCEAO (300 milliards FCFA ont été volés par Gbagbo et ses hommes et autres", a-t-il fait savoir aux populations du Fromager.

GUY TRESSIA
Envoyé spécial à Gagnoa

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:15

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Après les rencontres avec les Secrétaires de section PDCI et les différentes communautés ivoiriennes vivant à Gagnoa, samedi 18 et dimanche 19 juin dernier, le chef de file du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) de la Région du Fromager, Pr Maurice Kakou Guikahué, a réuni les responsables locaux et les militants pour faire le point du 2e tour de l’élection présidentielle de novembre 2010 qui a vu la victoire du RHDP avec le Docteur Alassane Ouattara et mettre en place des stratégies et de nouvelles approches pour les élections locales prochaines. C’était le lundi 20 juin dernier à la "Maison du PDCI" de Gagnoa.

Faisant le bilan des résultats de la présidentielle, Brahima Koné, Secrétaire départemental Adjoint du RDR, a fait le point village par village et bureau de vote par bureau de vote. Ainsi, au premier tour de la présidentielle de 2010, le RHDP a obtenu 43% des voix, avec la cumulation des voix des candidats Bédié (PDCI) et Ouattara (RDR), sur un objectif réaliste de 45%. Ce, malgré les intimidations et autres menaces de mort de la part des pro-Gbagbo et malgré l’insécurité dans laquelle se sont déroulées ces élections. Au second tour, malgré le fait le FPI ait corsé les conditions d’insécurité dans les 165 villages bété, avec des empêchements de près de 5000 votes et la mise en quarantaine des 2442 campements pro-RHDP, le candidat Alassane Ouattara a obtenu 30% des voix. "La préparation du 2e tour n’a pas été facile. Nombreux sont nos militants qui ont été empêchés de voter. Ce qui a donné ce résultat qui ne reflète pas vraiment la réalité du terrain. Par exemple à Gnagbodougnoa (Ndlr : une Sous-préfecture), il y avait 24 bureaux de vote. Mais nos représentants ont été empêchés d’accéder au village et nos militants d’accéder aux bureaux de vote. Et cela s’est passé dans presque tous les villages bété et les FDS présentes n’ont pas réagi pour que nos représentants soient protégés. Tout ceci a encouragé les pro-Gbagbo à faire régner davantage la peur dans tout le département de Gagnoa", a dit l’orateur Koné Brahima qui a présenté, ainsi, les difficultés auxquelles ils ont été confrontés dans la commune de Gagnoa et dans les villages. Des militants ont exprimé leurs inquiétudes quant aux élections à venir. Car, il y aura, avant la fin de l’année, les élections législatives, puis suivront les Municipales et les Conseils généraux. «Si le volet sécurité est maîtrisé, il n’y a aucun doute, nous allons inverser les scores dans tout le département et nous remporterons toutes les circonscriptions» ont promis les militants qui se sont dit libérés d’un gros poids pour mieux travailler. «N’ayez aucune crainte, les empêchements de vote, c’est terminé. Comme cela a été fait pour Divo, il y aura une base militaire de l’Onuci à Gagnoa bientôt pour éviter ce que l’on a vécu par le passé », a rassuré le ministre Maurice Kakou Guikahué, délégué départemental Pdci et directeur de campagne du Rhdp dans la Cité du Fromager. Il a, malgré la défaite à Gagnoa, tenu à féliciter les militants pour leur courage et leur bravoure. « Avec la stratégie du Fpi, on savait qu’on ne pouvait pas les battre. Mais nous voulions obtenir 45% des voix. Quand on a eu 43% des voix au premier tour, le Fpi a corsé ses actes de terreur sur nos militants et nous avons finalement obtenu 30% des voix. Je dis bravo aux militants pour ce résultat. Je ne considère pas ce score comme une défaite. Pour moi, c’est une victoire. Car à Korhogo, Gbagbo a eu 5% et à Gagnoa, Ouattara a eu 30%», a-t-il dit. Pour réussir les prochaines missions électorales, Maurice Kakou Guikahué a installé un comité Rhdp de Gagnoa. Ce comité (mini directoire avec 16 membres qui passera à 18 si l’UPCI et les Forces Nouvelles se font représenter) copié sur le modèle officiel du Rhdp, entre en activité dans deux semaines. Chaque responsable du PDCI, RDR, MFA et l’UDPCI devront déposer au plus vite, les listes de leurs membres coptés pour participer à ce directoire régional. Il faut noter qu’il avait été mis sur pied une coordination régionale du RHDP le 25 avril 2010 et dirigée par le Secrétaire départemental du RDR, Alexis N’guessan-Zékré, absent à cette rencontre-bilan pour mission à l’extérieur du pays.

GUY TRESSIA

Envoyé spécial à Gagnoa

 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:13

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Après les rencontres marathon dans la Cité du Fromager les 18 ; 19 et 20 juin, Pr Maurice Kakou Guikahué, Délégué PDCI-RDA et Directeur départemental de campagne du RHDP à Gagnoa, s’est rendu dans la Commune de Soubré, le mardi 21 juin 2011. Mission : informer les militants RHDP pour qu’ils soient au même niveau que ceux de Gagnoa.

Sur les bords du fleuve "Nawa", le Secrétaire général adjoint chargé de la mobilisation et de l’organisation du PDCI-RDA et N°1 du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) à Gagnoa, a expliqué les différents accords politiques internationaux et a donné les raisons pour lesquelles les décisions de l’Onu sont au-dessus des lois nationales. "Les lois de l’ONU sont au-dessus des lois de la Côte d’Ivoire. Parce que notre pays a adhéré à la charte qui contient les conditions pour appartenir à l’Organisation mondiale. C’est écrit à l’article 23 de la Charte de l’ONU et soutenu par l’article 81 de la Constitution ivoirienne", a dit "Monsieur mobilisation" du PDCI. Le cardiologue a touché le cœur des militants lorsqu’il a expliqué les raisons qui ont poussé les responsables ivoiriens, Gbagbo y compris, à demander la certification des élections par l’ONU, à travers son représentant spécial, Yung Jin Choi. Il a, ensuite, expliqué la composition du Panel des Chefs d’Etat et le travail qu’il a fait pour sortir la Côte d’Ivoire de la crise postélectorale. L’on a alors découvert comment Paul Yao-N’dré, président du Conseil constitutionnel, a menti pour maintenir son ami Laurent Gbagbo au pouvoir, malgré le choix sans équivoque du peuple souverain. "Le Panel des 5 Président de l’Union Africaine a demandé, entre autres, à Yao-N’dré de produire le procès verbal de la réunion du Conseil constitutionnel qui a délibéré pour proclamer Laurent Gbagbo vainqueur de la présidentielle du 28 novembre 2010. Il n’a pas pu donner ce PV. Donc, Yao-N’dré est sorti de sa chambre sans en aviser les membres du CC et a pris tout seul la décision de proclamer Gbagbo vainqueur. Et puis, les Chefs d’Etat africains lui ont demandé pourquoi les réclamations du FPI ont porté sur 4 départements et il en a annulé 13 ? Là aussi, Yao-Ndré est resté sans réponse. On lui a demandé le rapport d’enquête qui prouve qu’il y a eu des tueries au cours de l’élection présidentielle au Nord du pays. Il n’y a de rapport justificatif. Et enfin, on lui demande les raisons de la non application de l’article 64 du code électoral qui stipule qu’il devait annuler les élections parce qu’il y avait des litiges. Le président du Conseil constitutionnel n’a rien eu à dire. Il est resté muet sur toutes ces préoccupations des Chefs d’Etat qui constituaient la commission d’enquête de haut niveau de l’UA. Finalement, Yao-N’dré a reconnu que les accords internationaux primaient sur nos lois nationales. Il a fait prêter serment au Président élu par les Ivoiriens", a révélé Pr Maurice Kakou Guikahué. Il a conclu cette révélation en disant que les Ivoiriens ont été tués pour rien dans la crise postélectorale, en grande partie par la faute du Président du Conseil constitutionnel, Paul Yao-N’dré. Malgré tout, il a relayé le message de réconciliation et de paix du Président Alassane Ouattara. "Je suis venu vous dire que c’est Ouattara que vous avez massivement élu qui est maintenant Président de la République. Il vous demande de tout laisser tomber et d’aller à la paix avec vos bourreaux d’hier. Nous l’avons élu, c’est à nous de l’aider à réussir la mission que nous lui avons confiée. Nous devons, pour cela, tout pardonner et aller à la réconciliation. C’est la réconciliation et la paix qui permettront à Ouattara de réussir à faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent comme il l’a promis. C’est dans la paix qu’il pourra appliquer son programme de développement promis au cours de la campagne présidentielle",  a –t-il conseillé aux militants. Il a, en prévision des prochaines élections locales, demandé aux militants du RHDP d’être encore plus soudés. "Je vous remercie pour le travail abattu à Soubré où Gbagbo a été battu par le PDCI et le RHDP, en aller et retour. Donc, je voudrais que vous soyez davantage unis, encore plus soudés pour les élections à venir", a-t-il dit. Après quoi, le délégué de Gagnoa, au nom de son aîné Marcel Zadi Kessy, responsable de la Coordination des délégations PDCI du Sud Bandama, du Fromager, du Haut Sassandra et du Bas-Sassandra, a réuni les différents responsables politiques du RHDP (PDCI, RDR, MFA et UDPCI) de Soubré pour planifier les élections locales à venir.

GUY TRESSIA

Envoyé spécial à Soubré

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:10

Alexis N'guessan-Zékré 6893

Les leçons du passé basées sur les divisions des choix des directions des partis et les indépendants vont-elles servir aux différentes chapelles politique pour les futures élections locales ? Les directions des partis politiques vont-elles encore choisir les candidats aux prochaines élections législatives, municipales et des Conseils généraux, sans l’avis de la base ? Cette méthode a montré ses limites et ses grandes insuffisances avec l’élection de nombreux indépendants aux dernières joutes. Elle a démontré, dans certains départements, que les chevaux sur qui ont misé des partis politiques ont échoué lamentablement. La cause principale : les militants de base n’étaient pas en accord avec les chevaux électoraux imposés par leurs directions. Alors, pour le choix des candidats aux différents postes électifs, la désignation des candidats doit se faire par la base et non par la direction. Car la politique, c'est la saine appréciation des réalités du terrain. "Nous votons ceux qui sont, dans le malheur comme dans le bonheur, avec nous", avancent des électeurs. Quand c’est la base qui choisit son candidat, elle se sent concernée par la campagne du candidat du parti. Il faut donc des primaires pour voir le poids et la maitrise du terrain de chaque postulant. Attention donc aux choix imposés des chevaux électoraux !

GUY TRESSIA

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 16:09

Alexis N'guessan-Zékré 525

 

Le RHDP est au pouvoir. Ses militants ont subi d’énormes préjudices dus à la crise postélectorale. Mais à la place de la fête des vainqueurs, les cadres Houphouëtistes ont préféré fertiliser les cœurs meurtris, à la réconciliation nationale. Des rencontres entre les populations sont organisées çà et là. Cette initiative du RHDP ne manque pas de critiques de la part des pro-Gbagbo qui la traitent de monologue au lieu de dialogue pour une réconciliation vraie. Ils sont encore loin de la plaque dans leurs jugements des actions des cadres RHDP. En réalité, les différentes cérémonies dites de réconciliation ne sont autres que la préparation de l’esprit des militants pour réussir le pardon et aboutir à une réconciliation vraie comme disent les éternels opposants. C’est le Premier ministre Charles Konan Banny, Président de la Commission "Dialogue-Vérité-Réconciliation" qui mettra, sans doute en présence, les camps à réconcilier pour Dialoguer dans la Vérité avant d’aller à la Réconciliation nationale. Le PDCI, le RDR, le MFA et l’UDPCI se montrent disposés à la réconciliation pour développer la Côte d’Ivoire. Donc, ce monologue comme ils le disent, est un monologue qui sème les graines du pardon dans les cœurs des militants RHDP.

GUY TRESSIA

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