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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 17:05

De Dieng Ousseynou à Jacques  Anouma, rien n’a changé dans les débats organisés après les débâcles des Eléphants footballeurs. Samedi dernier, Anouma et son réseau de journalistes nous ont servi un plateau aussi vieux des années Dieng. Un autre débat pour rien. Un one man show organisé par le service des Sports de la Télévision nationale ivoirienne en 3 heures pour servir des fadaises  aux sportifs ivoiriens avec des ronflants comme : "Débâcle des Eléphants à Cabinda, le Mondial 2010 et perspectives".

En effet, les sportifs qui ont suivi le débat télévisé du samedi 27 février dernier ont été très déçus. Surtout au niveau du développement du thème : "La débâcle des Eléphants à Cabinda". Rien n’a convaincu les Ivoiriens dans les dires du président jacques Anouma. Même lorsque Didier Drogba a soulevé le problème de leadership qui mine les pachydermes en OBV.

La débâcle des Eléphants footballeurs a toujours animé les conversations. Car, toujours favoris et toujours décevants. Comme aiment à la dire certains sportifs : "Un Eléphant, ça trompe énormément", pour se consoler des défaites de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire. Il n’y a eu, au finish, aucune proposition concrète pour éviter ces échecs qui frisent la moquerie.

C’est pourquoi, certains amateurs du football et des gestionnaires d’organisations de clubs de football estiment qu’il faut changer de fusil d’épaule. Il faut dissocier la gestion de l’équipe nationale à celle de la Fédération ivoirienne de football.

Il est vrai que la FIF gère le football à travers le championnat national et la gestion des équipes nationales, mais le président de la FIF est élu par les présidents de clubs qui le démettent quand leurs intérêts sont menacés. Et leurs intérêts n’est pas dans la gestion des équipes nationales, mais dans l’organisation des compétitions nationales et internationales des clubs de football. Les Eléphants, c’est l’affaire des Etat.

Dès lors, l’Etat de Côte d’Ivoire peut confier la gestion de son équipe nationale à une structure privée à la suite d’un appel d’offre.  Cette structure (cabinet privé) aura un objectif clair bien défini par l’Etat de Côte d’Ivoire et su de tous les sportifs. Les postulants peuvent être ivoiriens ou étrangers. Un contrat avec dédommagement de l’Etat en cas d’échec lamentable de la structure en charge des équipes nationales de football. Mieux, plusieurs cabinets privés peuvent s’occuper des équipes nationales avec un cabinet par catégorie (cadet, junior, sénior…)

Si des méthodes passées ont échoué, il faut explorer d’autres horizons avec des experts qui ne demandent que la confiance pour donner des résultats. Il y a ici en Côte d’Ivoire des sportifs qui sont capables de donner des lauriers aux Eléphants. A méditer…

GUY TRESSIA

 

 

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Published by tressia - dans Sports
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