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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 19:33

Quelques crimes de la refondation

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Avant d'aller voter le dimanche, souvenez-vous tout de même de quelques uns des crimes les plus odieux commis sous la refondation. Dans cette liste non exhaustive dressée par mon ami Sylvais Namoya, il n'y a pas ceux de la FESCI qui font l'objet d'une liste à part.

24 octobre 2000

A l’appel de LAURENT GBAGBO qui s’autoproclame vainqueur des élections présidentielles, des milliers de manifestations descendent dans les rus et convergent vers le Plateau quartier de résidence du général GUEÏ. L’altercation avec les forces de l’ordre à la solde de GUEÏ à la Carena et sur le pont HOUPHOUET BOIGNY fait plusieurs morts et des blessés.

 

24 octobre 2000

 Des corps habillés proches du général Robert GUEÏ, tirent sur la foule qui voulait prendre le palais présidentiel du Plateau. Ensuite, le même jour, la ‘’brigade rouge’’ du général GUEÏ  mitraille les manifestants sur le pont Houphouët BOIGNY et jettent dans la lagune EBRIE,  des manifestants qui ne savent pas nager.

 

25  Et 26  juillet 2000

Violentes manifestations post électorale qui se sont soldées par le d’une centaine de militants RDR qui étaient descendues dans les rues le 26 octobre pour exiger de nouvelles élections.

 

25 octobre 2000

 Entre 2h et 5h du matin, les habitants D’AKOUEDO et de la RIVERA seront réveillés par des tirs nourris entre troupes restées fidèles à  GUEÏ et des militaires proches de LAURENT GBAGBO. Très tôt ce matin des manifestations reprennent dans le pays.

 Echange de coups de feu également au siège de la télévision.

 

26 octobre 2000

Les militants du RDR qui sont descendus dans les rues pour exiger de nouvelles élections, alors que leurs dirigeants déclarent ne pas reconnaître le nouveau président de la république jugé illégitime, croisent le fer avec les forces de l’ordre. Le bilan officiel fait état de 171 morts. Trois cents (300) selon le MIDH.  Le président du RDR  se réfugie à la résidence de l’Ambassadeur d’Allemagne,  sa voisine, face à la furia des forces de l’ordre et des militants du FPI venus en découdre avec lui. Son domicile est pillé et incendié.

 

27 octobre 2000

Découverte d’un charnier de 57 corps en état de putréfaction entassés sur un terrain dégagé en pleine broussaille à YOPOUGON aux environ de la MACA.

 4 et 5décembre 2000

Violente manifestation du RDR à la suite de l’invalidation de la candidature D’ADO aux législatives. 302 personnes sont interpellées et conduites à l’école de police de COCODY. Beaucoup ont subi des services corporels quand trois des six filles arrêtées  disent avoir été violées. 85 morts selon le rapport de l’organisation Human Rights Watch (HRW) l’aurone n°369 du 9 10  2001 p3

 

29 DECEMBRE 2000

La radio internationale britannique BBC fait état de témoignages de plusieurs nigérians rentrés de la Côte d’Ivoire dans leur pays  d’origine. Ils affirment que dix de leurs ressortissants ont été massacrés et plusieurs  autres malmenés par suite de l’asile accordé aux généraux  PALENFO et COULIBALY à l’ambassade du NIGERIA suite évènements des 17 et 18 septembre 2000.  

 

7 janvier 2001

Dans la nuit du 7 au 8 janvier 2001, le  camp de la gendarmerie d’Agban, la résidence du chef de l’Etat, la radio et la télévision nationales et d’autres cibles sont attaquées par des inconnus  qui diffusent à la radio, un message annonçant la chute du régime et invite les forces armées au ralliement. Des combats entre forces loyalistes et assaillants qui s’en sont suivis, conduisent à la libération des lieux assiégés. Bilan : des corps sans vie, des portes fractures, des bâtiments et véhicules endommagés…

 

10 janvier 2001

Deux militaires de la compagnie territoriale de Korhogo (CTK) sont mis aux arrêts par la police de Ouangolodougou. Après un interrogatoire, ils sont transférés à Abidjan pour être mis à la disposition du ministère de la défense. De lourds soupçons pèsent sur eux quant à leur implication dans le coup  de force manqué du 7 janvier 2001.Il s’agit du soldat de 1ere classe Moussa SORO et du corporal chef FOFIE Kouakou Martin,  interpellés à bord d’un véhicule civil en compagnie d’un féticheur, des  gris-gris, des munitions et des douilles. Un 3e suspect, le soldat de 1ere classe Ossey YAPI,  interpellé le même jour, est mis à la disposition de la gendarmerie de Ferkessédougou. Il se trouvait à Ouangolo  alors  qu’il avait une permission pour se rendre à Abidjan.

 

19 mars 2001

Une manifestation des étudiants au Plateau contre la décision d’organiser un test de recrutement à la fonction publique des diplômés de l’Institut National de Formation des Agents de Santé (INFAS), est violemment dispersée par les forces de l’ordre. Neuf manifestants sont gravement blessés. Deux responsables du syndicat, les infirmiers KOKO Samuel et Lanani MOHAMED, sont arrêtés et détenus pendant plusieurs jours.

 

12 avril  2001

 « Paalga », journal de la communauté burkinabé vivant en Côte d’Ivoire est suspendu par le Conseil National de Presse (CNP) au motif qu’il ‘’est dirigé par un burkinabé, n’emploie aucun journaliste professionnel et ne respecte pas les obligations du dépôt légal.’’ Ce qui a suscité la protestation du Directeur de Publication qui affirme qu’il  remplit toutes les conditions fixées par la loi. Reporters sans frontière proteste à son tour contre cette suspension, ajoutant qu’elle n’est pas justifiée. Le 3 mai 2001 le CNP lève la suspension et ordonne à ‘’Paalga’’ de se soumettre à la réglementation en vigueur.

 

16 JUILLET 2001

Ouverture du procès sur les violents évènements des 4 et 5 décembre 2000

Avec dans le box des accusés deux responsables du RDR : Ali COULIBALY porte-parole et Camara VAKARAMOKO. Ils sont relaxés par le tribunal, faute de preuve.

 

24 juillet 2001

Ouverture du procès des huit (8) gendarmes mis en cause dans l’affaire du charnier de Yopougon. Défection des témoins.

 

03 août 2001

Le tribunal militaire prononce la relaxe des huit gendarmes mis en cause dans l’affaire du charnier de Yopougon,  faute de preuves.

 

 

 

 

23    août 2001

Les forces de l’ordre dispersent une manifestation des étudiants à Bouaké avec des gaz lacrymogènes. Ces étudiants réclamaient une augmentation du nombre de bourses et la liste des bénéficiaires. Vingt (20) étudiants sont arrêtés et dix (10) autres gravement blessés. Les étudiants attaquent quatre (4) banques et endommagent trente véhicules.

 

 

1er  juillet 2002

Martine LIADE  (interpellée et entendue à la brigade de recherche), Toussaint Koffi N’GUESSAN, David MOBIO, Viviane AGNIMIN et Eugène ATOUBE qui ont diffusé un élément de la conférence de presse sur la délivrance du certificat de nationalité d’ADO, président du RDR, le 29 juin 2002, sont «suspendus, interdits de toute activité et doivent rester à domicile ». La direction générale de la RTI leur reproche d’avoir « livré l’élément sur la conférence de presse sans l’avoir traité. Ce qui a provoqué l’érection de quelques barricades et aurait pu provoquer des réactions susceptibles de déboucher sur des troubles à l’ordre public ». On leur reproche également d’avoir « agi sans s’en référer à la hiérarchie et  pris des initiatives qui dépassent leurs compétences. »

 

 

30 JUILLET 2002  

 L’ancien Ministre de la Fonction Publique sous le Président Houphouët,

 M. Jean Jacques BECHIO, Conseiller du président du RDR, est condamné douze (12) mois de prison avec sursis, par le tribunal correctionnel d’Abidjan. Il était poursuivi « pour détention illégale d’armes et munitions  de première et quatrième catégorie. » Sept (7) armes et des munitions ont été saisies chez lui.

Le ministre de l’Intérieur et de décentralisation, Emile BOGA DOUDOU affirme qu’il a été dénoncé par un gérant de cabine téléphonique qui aurait entendu la conversation en anglais. M. BOGA estime qu’il « est prit en fragrant délit  de conspiration contre la sûreté de l’Etat ».

 

1er AOÜT 2002

Balla KEITA, Secrétaire Générale de L’UDPCI, parti de GUEÏ Robert, est assassiné au BURKINA FASO de sept coups de couteau ; selon le Procureur Général du FASO, Abdoulaye BARRY.

   

 

 

NUIT DU 18 AU 19 SEPTEMBRE 2002

Une mutinerie de « ZINZIN »et « BAHEFOUE », des factions de l’armée ivoirienne, éclate. Le ministre BOGA  DOUDOU de l’intérieur et de décentralisation est tué à son domicile. Accusé par le premier ministre AFFI N’GUESSAN, Président du FPI et son parti, d’être le principal commanditaire du coup d’état,  GUEI ROBERT, ancien chef d’état et sept membres sa famille ainsi que ses visiteurs, sont assassinés alors qu’il avait trouvé refuge à la cathédrale st Paul D’ABIDJAN  PLATEAU.

 

11 octobre 2002

Ali COULIBALY, porte-parole du RDR, qui rendait visite à l’un de ses amis chez qui il y a une perquisition, a été mis aux arrêts par cinq gendarmes en uniforme. Il est libéré le lendemain après un jour d’interrogatoire. La direction du RDR estime à trois cents (300), le nombre de militants RDR interpellés depuis le début de la rébellion armée.

 

15 OCTOBRE 2002

M. Clément NABO est interpellé par six gendarmes commandos puissamment armés à son domicile au plateau, conduits par le commandement supérieur de la gendarmerie. Il lui est reproché de transformer son domicile ‘’en caches d’armes destinés  au ravitaillement des rebelles’’ qui combattent depuis le 19 septembre 2002 le régime de Laurent GBAGBO. Il sera relâché 24h après ‘’faute de preuves suffisantes’’.

 

16 OCTOBRE 2002

Actes de vandalisme perpétrés dans les locaux du quotidien « le patriote », par les « jeunes patriotes » proches de Laurent GBAGBO et menacent à l’encontre de la rédaction du quotidien « le nouveaux réveil », les contraignant à suspendre leur parution.

 

19 OCTOBRE 2002

Deux jeunes sont abattus au pied d’une tombe ouverte, au cimetière  de Williamsville,  par un groupe d’hommes armés ; certains  en tenue militaires,  d’autres, en civil. Ils sont venus pour enterrement  d’un membre de la famille GON COULIBALY DU NORD .mini d’une liste  nominative ces corps habillés obligent les jeunes à décliner leur identité.

 

2 NOVEMBRE 2002

TEHE Emile leader d’un parti politique dénommé  Mouvement Patriote ivoirien est enlevé à son domicile par des hommes armés. Son corps sans  vie est découvert quelque jour plus tard sur l’autoroute du nord au niveau du Banco. Ce jour là «  les jeune patriote » organisaient  un meeting à la place de la République pour soutenir le régime.

 

06 NOVEMBRE

RADY PHILIPPE MOHAMED directeur de la chaîne de supermarchés  « le moins cher » est tué à son domicile.

 

 8 NOVEMBRE

Dr BENOIT DAKOURY TABLEY ancien médecin personnel de  LAURENT GBAGBO alors dans l’opposition et frère cadet de LOUIS DAKOURY TABLEY qui vient de rallier le groupe rebelle installé à BOUAKE est enlevé de sa clinique des deux plateaux la veille, par des hommes en tenue qui se disaient agents de la DST. Son corps est découvert à Abobo-gare criblé de 11 balles.

 

 

26 JANVIER 2002

Début de la barbarie à l’ouest qui s’est par la suite propagée de FACOBLY à TAI.  Bilan en avril 2003 : plus de 200 tués et 900 disparus plus de 80 000 déplacés, des villages incendiés,  des habitations détruites, des biens volatilisés et des  patrimoines socioculturels profanés.

 

09 DECEMBRE 2002                                                                                          SOULEYMANE COULIBALY  et SOUHALIO tous deux secrétaires généraux de l’UDPCI sont enlevés au sortir d’une réunion de la  jeunesses de leur parti par des individus armées et en treillis. Ils sont retrouvés morts le lendemain entre AGOU et ADZOPE.

 

 23 DECEMBRE 2002

Les rebelles abattent froidement le chef du village de FETEKRO (BROBO) après l’avoir dépouillé de tout et humilié devant ses administrés. Ils assassinent 9 personnes MINANKRO et exécutent SOMAN  INZA chef du village de KAMELESSOU (PRIKRO - centre  est d’ABIDJAN).                     

 

05 JANVIER

L’évêque de MAN Monseigneur joseph TEKY est agressé à MAN et donné pour mort.

 

06 JANVIER

L’IMAM DE M’POUTO MAHMOUD SAMASSI professeur de math au lycée  moderne de TREICHIVILLE est assassiné devant son  appartement  à COCODY lycée technique par 4 individus armés. Ce qui fait 3 imams tué en l’espace de 3 mois. 

 

2 FEVRIER

 Le corps sans vie de « H » (CAMARA YEREFE ) artiste comédien bien connu à la télévision ivoirienne et proche du RDR, est découvert à ADJAME.

 

23 FEVRIER 

Trois agents des forces  de défense et de sécurité  pris pour des assassins (alors qu’ils ont décliné leur identité) par un groupe de miliciens armées de calibre 12 à Ouragahio ont été copieusement  molestés. Un gendarme a été tué.

 

27 FEVRIER

AMNESTY International qui a mené une enquête en décembre 2002 dans les zones rebelles  publie son rapport intitulé : « Côte d’Ivoire une suite de crimes  impunis » qui fait état de l’exécution de cinquante gendarmes et leurs enfants.

 

28 FEVRIER 2003

 Dans le communiqué publié le 27 février 2003, le départent d’état Américain  par la voix de richard boucher, ‘’condamne avec la plus grande énergie, les récents  enlèvements et exécutions extrajudiciaires, dont le meurtre de « Camara Yèrêfê »’’ intervenu à ABIDJAN le 2 février 2003.

 

01 MARS

Une équipe de Antenne 2 équipe de télé française et des journalistes de l’agence France presse (AFP) sont molestés à la présidence de la République alors qu’ils venaient couvrir une conférence de presse de LAURENT GBAGBO. Ils sont menacés de mort par des hommes en uniforme  au palais.

 

07 MARS

Descente musclée des forces de l’ordre au domicile de m. EHUI KOUTOUA  BERNARD (secrétaire générale adjoint du PDECI. Ces forces de l’ordre auraient été informées de ce que des armes venaient d’être déversées-là  la veille. Des militaires arrivés sur les lieux en grand nombre (3 cargos) ont fait le siège de cette résidence durant toute la nuit en usant de gaz lacrymogènes pour obliger les occupants à ouvrir la porte d’entrée. Au journal télévisé de 20h à  la télévision ivoirienne le ministre de la défense KADET Bertin a confirmé  avoir commandité cette descente musclée.

 

08 AVRIL

Le corridor nord d’Abidjan GESCO est bloqué tôt le matin par les jeunes patriotes du GPP pour empêcher tout véhicule venant à Abidjan d’avoir accès à la ville. Ils manifestent ainsi contre l’arrivée des ministres issus de la rébellion.

 

SEMAINE DU 12 MAI 2003

 Des dizaines de femmes et d’hommes en provenance de BANGOLO et des zones nord et est du département de DUEKOUE sont tombés dans une embuscade ont été massacrés.

 

22 MAI

Mécontents du redémarrage du train Abidjan OUAGA une vingtaine de jeunes patriotes ont entrepris l’opération déboulonnage des rails. Armés d’outil divers ils ont réussi à saboter plus de 5m de rail au plateau, sans être inquiété. Ils craignent selon eux que les rebelles profitent de la reprise du trafic ferroviaire pour s’infiltrer à Abidjan ou y acheminent des armes pour déstabiliser le régime en place.

 

NUIT DU 2 AU 3 JUILLET

Lors de la veillée du commissaire DOUHOURI SOOPRI (conseiller du ministre de la sécurité ) à la place FICGAYO de YOPOUGON  une grenade offensive éclate et fait trois morts et plus de cinquantaines de blessés.

 

29 JUILLET

Des miliciens en formation à ZAGNE et TAI sèment la terreur dans les campements et villages et rackettent les populations. Les jeunes de 15ans et plus sont forcés de payer 2500f par tête pour les garçons et 500f pour les filles et ce, pour contribuer à la formation de cette milice.

 

 NUIT DU 20AU 21 AOUT

DIENG OUSSEYNOU ancien DG de la LONACI  et actuel secrétaire générale adjoint chargé des finances du PDCI échappe à un enlèvement d’homme en armes et en treillis.

 

 

12 OCTOBRE 2003

Un conflit éclate entre Bété et Malien à MAHINADOPA (GAGNOA) et fait plusieurs morts. 58 maisons  incendiées des récoltes emportées par les flammes. 500 Maliens sont expulsés du village. On leur reproche de ne pas vouloir contribuer aux actions de développement du village.

 

31 OCTOBRE

Le ministre de la sécurité intérieure Martin BLEOU dénonce à la télévision ivoirienne un, projet d, assassinat du cardinal Bernard AGRE dans le but de déstabiliser le pays. Les évêques de Grand Bassam et de Yopougon au dire du ministre sont aussi visés.

22 NOVEMBRE

Une bagarre rangée entre jeunes recrues et des jeunes civils de TANDA fait deux élèves tués et 28 blessés dont 16 par balles «  pour une affaire de femme ».On déplore plusieurs dégâts matériels. Le colonel Denis  BOMBET  COMTER a reconnu que « ces jeunes soldats boivent et se droguent ».

 

30 NOVEMBRE

Des jeunes patriotes tentent de forcer le barrage des forces impartiales à ALLANGOUASSOU (M’BAHIAKRO) pour  aller libérer BOUAKE. Le  heurt avec lesdites forces se solde par 6 blessés dont graves. Un char des FANCI qui suivait les ‘’jeunes patriotes’’ a été entièrement détruit.

 

30 NOVEMBRE 2003

Vers 17h plusieurs des dizaines d’hommes en armes et en treillis venus soutenir M. LAURENT GBAGBO, font irruption à la télévision et à la radio nationale pour exiger le départ de la force  française pour 72h et la démission des généraux Doué TOUVOLY et BOMBET, leurs chefs. Ils donnent 48h à GBAGBO pour libérer le pays.

 

DU 2 AU 4 DECEMBRE 2003

Bravant le décret interdisant les manifestations publiques pour trois mois, BLE GOUDE et les ‘’jeunes patriotes’’  « assiègent le 43e BIMA et exigent le départ des troupes françaises des zones de confiance ».

 

DU 11 AU 12 DECEMBRE 2003

20 personnes sont fusillées par la FANCI au carrefour la mort de Cocody. Ils auraient tentés de prendre la télévision alors qu’ils étaient abord d’un véhicule de transport  commun avec des T.shirts sur lesquels on pouvait lire : NINJAS prenant le contre-pied des arguments des responsables des FANCI qui parlaient d’attaques  d’étrangers M. René  Amani ministre de la défense affirme que ces « assaillants sont de nationalité ivoirienne âgés de 20 à 23 ans ».

 

 

 

NUIT DU 15 AU 16 FEVRIER 2004

Une patrouille menée dans le quartier de Cocody –ANGRE   par deux soldats des nouvelles recrues des FANCI (2003) a ouvert le feu sans sommation sur deux véhicules qui auraient refusé d’obtempérer au coup de sifflet de ces militaires pour un contrôle dit de routine. Bilan : Dame FATOU KONE épouse OUATTARA tuée et deux autres femmes blessées.

 

25 MARS 2004

Une manifestation pacifique, à peine commencée des partis de l’opposition signataires des accords de LINAS MARCOUSSIS pour demander l’application desdits accords, est violement réprimée et matée dans le sang par le pouvoir, à travers des avions de combat : MI 24 PUMA … bilan  officiel fait 37 morts, 500 selon les partis de l’opposition et 120 selon l’ONU qui a diligenté une enquête  des mois après, sur le terrain.

 

25 MARS 2004

Le maire D’ADJAME  YOUSSOUF         échappe à un attentat. Des balles tirées par ces assassins ont perforé les vitres du bureau du maire, exactement à l’endroit ou est installé le siège du 1er magistrat de la commune  D’ADJAME. La salle d’attente a reçu également une bombe lacrymogène qui a failli incendier les locaux.

 

27 MARS 2004

Les ‘’jeunes patriotes’’ tentent d’incendier le siège du PDCI à Cocody.

 

16 AVRIL 2004

GUY ANDRE KIEFFER journaliste franco-canadien à « la lettre du continent » est porté disparu jusqu'à ce jour.

 

03 NOVEMBRE

En prélude au bombardement des zones rebelles par les FANC, les radios internationales : RFI BBC AFRICA N°1ont vu leurs émissions suspendues par le pouvoir, sur la bande FM pendant que les jeunes patriotes déchirent les journaux de l’opposition tels que « le patriote » 24h  le jour plus  le libéral nouveau Réveil…

 

04 NOVEMBRE 2004 (presse)

Les jeunes patriotes proches du pouvoir  incendient les sièges de certains journaux proches de l’opposition.

 

La nuit du 31 mai au 1er juin 2005

Une bande armée attaque le village de GUITROZON (DUEKOUE) dans l’ouest du pays et tue 100 personnes pour la plupart brûlées vives. Le lendemain la riposte des FDS fait 11 morts.

 

15 AU 16 JUIN 2005

Samba Samalaye, bijoutier sénégalais est assassiné par des miliciens à Duékoué.

Le domicile de Koné Salim, enseignant au lycée de Duékoué, a été cambriolé par des miliciens.

NUIT DU 28 AU 29 JUIN 2005

Le colonel major désiré BAKASSA TRAORE,  le lieutenant colonel JULES YAO YAO ex- porte- parole des FDS et le général LAURENT M’BAHIA invités à dîner  chez l’ambassadeur de France GILDAS LE

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