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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 18:19


Monsieur le Secrétaire Général du PDCI-RDA Messieurs les Vice-Présidents du PDCI-RDA, Messieur le Délégué départemental de Bouaflé ; Messieurs les Elus ; Autorités coutumières de Bouaflé Honorables membres des Instances du PDCI-RDA ; Vaillants Secrétaires généraux de Sections ; Madame la Présidente et les Membres de l’UFPDCI ; Monsieur le Président et les Membres de la JPDCI ; Mesdames et Messieurs, les Présidents des mouvements de soutien au PDCI-RDA ; Populations de Bouaflé; Mesdames et Messieurs ;
Chers frères et Sœurs ;
Depuis mon arrivée à Bouaflé, cette attachante capitale de la Marahoué, je constate avec une vive émotion, que malgré les longues années de séparation, les laborieuses populations Gouros, Ayaou, Yahôrè et Malinkés, ont maintenu intacts leur fidélité et leur attachement au PDCI-RDA et à ma personne. Comment interpréter autrement cette liesse populaire, le spectacle de cette cité en fête, les danses, les chants et les applaudissements nourris de milliers d’hommes, de femmes et de jeunes, espoir de la nation, qui nous crient leur joie si communicative et si touchante. Ces marques d’affection, tout en me réjouissant, me confortent dans l’espoir que très bientôt le PDCI-RDA triomphera de l’adversité et mettra ainsi fin à cet intermède de misère et de régression que nous a imposé si tragiquement le régime du FPI. Au nom de mon épouse et de la haute direction du parti dont une forte délégation m’accompagne, veuillez accepter, tous et toutes, mes plus vifs et fraternels remerciements. Je salue la présence distinguée de tous nos élus, des autorités administratives, municipales, coutumières et religieuses. J’exprime ma fierté et toute mon admiration à l’endroit du délégué départemental, et remercie très sincèrement tous ceux qui ont déployé tant d’efforts, tant de moyens matériels et humains pour assurer le succès de cette visite de retrouvailles, de mobilisation et de travail. Je salue tout spécialement l’honorable Yves N’Dia, le délégué départemental et les cadres de Bouaflé, pour leur contribution inestimable au fonctionnement et aux activités du PDCI-RDA. J’exprime à votre doyen M. Yoman Dibi Michel, membre du Conseil Politique, toute mon admiration pour sa fidélité et son attachement au PDCI-RDA. J’exprime aux pionniers du Parti avec à leur tête le doyen Yoman Dibi Michel, membre du Conseil Politique, Mesdames N’Guessan Marie, Kouamé Akissi, Yao Akissi, Kla Amani Thérèse et Messieurs N’Douffou Akouassi, Aka Bassy Koffi et Kra Kouadio, toute mon admiration pour leur fidélité et leur indéfectible attachement au PDCI-RDA. Je salue enfin nos militants, nos femmes, dynamiques et dévouées amazones, nos jeunes qui se sont mobilisés pour participer massivement à cette rencontre. Merci à toutes et à tous pour votre engagement et votre fidélité. Mes chers compatriotes, Je ne puis être dans cette ville historique de Bouaflé, sur les bords de la Marahoué, haut lieu de la lutte héroïque pour l’émancipation, la liberté et la dignité de l’homme africain en général et ivoirien en particulier, sans m’acquitter d’un devoir de mémoire envers nos pionniers. Je veux me souvenir avec fierté de la résistance que, de 1887 à 1912, les peuples de la Marahoué ont opposée aux forces coloniales pour conserver leur indépendance. Comment oublier les fameuses « émeutes de Bouaflé » en 1950 sous la conduite du valeureux Zoro Bi Tra, Secrétaire général de la section du PDCI-RDA ! Je pense avec émotion au Sénateur Biaka Boda qui, envoyé en mission par Félix Houphouët-Boigny pour remettre à M. Pautrat, président du tribunal de Bouaflé, sa requête de n’être entendu que dans le bureau de ce juge en raison de son immunité parlementaire, a rencontré de façon tragique la mort en cette région. Je salue respectueusement la mémoire des chefs de canton, Allomo Ouffouet et N’dri Yoman, du Préfet Béhibro Philippe, de Vamé Doumoya, Zamblé Bi Zamblé, Amara Diabaté, Vandou Fofana, Taki N’Guessan, Banni N’Guessan. Ils se sont illustrés par leur engagement pour la défense des idéaux du PDCI-RDA. Je salue la mémoire du ministre N’Dia Koffi Blaise, un collaborateur dévoué du Président Félix Houphouët-Boigny. Par ma voix, le parti exprime à la famille de Kouadio Koffi Germain, Membre fondateur du PDCI, qui vient de nous quitter récemment, sa compassion et sa solidarité. En leur mémoire à tous et en celle de tous les êtres chers que nous avons perdus, je vous prie d’observer, avec moi, une minute de silence. Je vous remercie. Chers frères et sœurs Mon ambition pour le développement de Bouaflé n’est pas de circonstance. Vous savez qu’elle remonte à l’époque héroïque où, auprès de Félix Houphouët-Boigny, je participais avec enthousiasme à l’oeuvre de construction et de modernisation de notre pays. En effet, le PDCI-RDA entendait faire de Bouaflé, ville agricole et forestière par excellence, une cité industrielle en raison de sa situation géographique en bordure du Bandama qui en fait « la perle de la Marahoué.» C’est dans cet esprit que la SOLIBRA fut incitée à venir s’installer ici pour faire de votre région un pays industriel. Au titre des infrastructures routières, quand j’étais aux affaires, mon gouvernement avait prévu et fait adopter par l’Assemblée nationale, le budget pour le bitumage de l’axe Bouaflé-Lotanzia dans le cadre d’un programme intégré de développement touristique des merveilleuses ressources naturelles de la région de la Marahoué. Dans ce registre des infrastructures routières, était également programmé le bitumage de l’axe Bouaflé-Sinfra, la construction d’un pont à deux voies sur la Marahoué entre Bouaflé et Daloa. Sur le plan du développement social, nous avons envisagé de construire à Bouaflé un grand hôpital régional, d’accroître la capacité du Lycée et de le doter d’une grande bibliothèque dont les travaux de réaménagement avaient débuté. L’électrification des villages est devenue aujourd’hui comme par enchantement un enjeu de politique politicienne. Or le vaste et dynamique programme de l’électrification de nos localités villageoises dénommé « Araignée » avait déjà démarré comme vous avez pu le constater et se poursuivait normalement. Ainsi par exemple tout le pays Ayaou a été raccordé au réseau et il ne restait plus qu’à le mettre sous tension. Comme je le rappelais à Tiébissou, pour raccorder un village ou une ville au réseau électrique, il faut d’abord disposer d’une ou plusieurs unités de production et de transport de l’énergie. Or, vous le savez, le FPI n’a construit aucun barrage ni aucune centrale électrique. Tout ce qui existe dans ce pays en matière de production et de transport de l’énergie électrique est exclusivement l’œuvre du PDCI-RDA. Que cessent donc les gesticulations et les mensonges, les affabulations et les manœuvres d’appropriation frauduleuse des œuvres du PDCI-RDA auxquelles se livrent grossièrement le FPI et ses mercenaires. Concernant l’hydraulique villageoise et l’hydraulique améliorée, mon gouvernement a multiplié la construction de châteaux d’eau dans les villages-centres ainsi que les forages pour mettre à la disposition des populations de l’eau potable, un instrument de lutte contre les ravages du ver de Guinée. Il en est de même de la téléphonie rurale rendue disponible dans plusieurs de vos localités. Il est regrettable que le Coup d’Etat stupide de décembre 1999 et l’avènement du FPI au pouvoir aient brutalement interrompu l’essor économique et social que mon gouvernement avait impulsé à votre département et à la région de la Marahoué. Vous avez constaté que depuis lors, le développement de la Côte d’Ivoire s’est arrêté. L’économie est ruinée, les entreprises sont fermées et celles qui résistent sont étranglées, le chômage s’est accrue, l’école n’existe plus que de nom, l’éducation et la formation de notre jeunesse sont sacrifiées, les services de santé publique sont à l’agonie, l’agriculture, secteur vital de notre politique de développement, est plongée dans le marasme le plus complet, gangrenée par la corruption et les détournements massifs des revenus de nos paysans. Cette situation a semé partout la désolation, plongé les travailleurs, le monde rural dans le dénuement total, la pauvreté la plus extrême et la misère. En conséquence, les populations et aussi les cadres ne parviennent plus à assumer les actions de solidarité traditionnelle et de développement dans les villages. Au total, la gestion catastrophique et irresponsable du FPI a créé un état d’appauvrissement inédit dans notre pays depuis notre indépendance. Le désespoir des Ivoiriens est sans précédent. Au regard de son bilan, le FPI devrait avoir le triomphe modeste et en tirer les conséquences en s’engageant résolument dans le processus de sortie de crise. Militantes et Militants, Comme vous le savez, le mandat de M. Gbagbo est terminé depuis octobre 2005. Mais par des manœuvres dilatoires, des volte-face dignes d’un usurpateur et le reniement constant de ses engagements nationaux et internationaux, par l’intimidation, la terreur et la violence, il continue à confisquer le pouvoir en s’y maintenant illégalement au mépris des règles élémentaires de la vie démocratique et républicaine. Pire, le FPI veut prolonger nos souffrances en poussant ses milices d’extraction tribale à entraver l’identification des Ivoiriens en vue des élections. Le peuple souverain de Côte d’Ivoire ne peut plus laisser le FPI prendre à sa guise la nation en otage en confisquant son droit inaliénable à choisir librement ses gouvernants et à déterminer souverainement la durée de leur mandat. Notre destin est entre vos mains, entre nos mains. Mobilisons-nous pour l’assumer en mettant fin à notre calvaire, au calvaire des populations ivoiriennes. Chers frères et sœurs de Bouaflé Mobilisons-nous pour sanctionner par le verdict des urnes le régime FPI qui a démontré qu’il ne peut rien nous apporter ! Pour cela, vous devez vous faire identifier massivement afin d’obtenir tous vos documents électoraux. Cela passe par l’enrôlement et l’inscription sur la liste électorale. J’invite tous les responsables du Parti, nos délégués départementaux, nos élus, nos secrétaires généraux de section, nos sœurs de l’UFPDCI, nos jeunes de la JPDCI, nos cadres à s’investir dans ce processus pour encadrer nos militants et nos sympathisants pour se faire enrôler et s’inscrire sur le listing électoral. Faisons échouer l’opération antirépublicaine et antidémocratique dénommée « opération inondation » ourdie par le FPI dans le but de nous voler notre victoire. Faisons également échec aux milices tribales et aux mercenaires du FPI qui veulent empêcher le bon déroulement des opérations d’enrôlement et de recensement électoral. Chers compatriotes, Par votre détermination et votre confiance, dans le PDCI-RDA, faisons en sorte qu’une nouvelle ère d’espérance renaisse. Je veux construire avec vous une nouvelle Côte d’Ivoire! Une Côte d’Ivoire à nouveau prospère où chaque Ivoirien, chaque Ivoirienne aura droit à la sécurité, à la prospérité grâce au progrès pour tous et au bonheur partagé que j’ai toujours ambitionnés pour elle. La grande majorité des Ivoiriens est convaincue qu’il faut le changement. Elle est également convaincue que ce changement ne peut lui être apporté que par le PDCI-RDA, parti de l’expérience et de l’espérance. C’est pourquoi, le PDCI-RDA doit reprendre son œuvre de construction et de développement du pays entreprise depuis Félix Houphouët-Boigny et poursuivie par moi-même. Disons : NON au FPI ! Car rien ne nous oblige à nous soumettre sans résistance à sa dictature ignoble et inhumaine ! Préparons-nous à reconquérir nos libertés en nous mobilisant pour les élections. Militantes et militants, responsables du PDCI-RDA, cadres, renforçons et resserrons nos rangs en vue de notre succès aux élections prochaines ! Pour cela, chacun de vous doit aller voter et donner sa voix au PDCI-RDA. Notre avenir et celui du pays dépendront de ces gestes simples mais décisifs qui détermineront notre capacité à maîtriser notre destin commun. Chers compatriotes, Sympathisants, Militantes et militants du PDCI-RDA, Hommes, Femmes, Jeunes de Bouaflé, je compte sur chacun de vous. Unis, disciplinés et déterminés, rien ne pourra arrêter notre marche vers la victoire aux futures élections. En avant donc vers un avenir meilleur pour une Côte d’Ivoire d’amour, d’hospitalité et d’espoir tournée vers le progrès pour tous et le bonheur partagé, dans l’union, la justice, la solidarité et la fraternité. Vive Bouaflé Vive le PDCI-RDA ! Vive la Côte d’Ivoire !
Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA

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Published by tressia - dans Politique
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