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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 22:36

Gestion des Etats et bonne gouvernance : De la France à la Côte d’Ivoire, les socialistes sont des pilleurs

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Guy TRESSIA, Journaliste-Infographiste, Conseil en Communication des groupes et institutions
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"La dette de la France date de 25 ans",
avait révélé Nicolas Sarkozy lors du face-à-face télévisé avec Sogolène Royal. Et la France, il y a 25 ans était gouvernée par les socialistes dirigés par François Mitterrand (paix à son âme).

Sous le régime socialiste, le pays du Général De Gaulle a été pillé. Et pourtant, Mitterrand, quand il était à l’opposition avait décrié la gestion de Giscard et celles de tous ses prédécesseurs. Il a désavoué la Constitution française avec son livre "L’abeille et l’architecte" (édition Flammarion). Il avait proposé le quinquennat à la place du septennat. Il est resté au pouvoir 2 septennats sans rien changer à la Constitution française.

Après avoir exercé son pouvoir, le peuple français découvre avec stupéfaction la lourde dette de la grande France. Oui la grande France est endettée à cause des socialistes français. Et c’est à un journaliste-écrivain, Jean Montaldo, de publier 1 gros bouquin de 500 pages en 1994 sur la gestion scandaleuse et scabreuse des socialistes. Ce bouquins est intitulé : "Mitterrand et les 40 voleurs" (Il dévoile comment les socialistes français, alors dirigés par François Mitterrand, ont pillé la France. Toute la mal gouvernance et le pillage de la France ont été traités en détails par le journaliste-écrivain, Jean Montaldo, avec des preuves irréfutables. Il vient même de sortir : "Chirac et les 40 menteurs".

En somme c’est un journaliste à la Venance Konan qui critique à la fois la gauche et la droite indifféremment. Il dit ses vérités qui éclairent le peuple.

En Côte d’Ivoire, après un long et paisible règne du PDCI, le Front populaire ivoirien (FPI), parti dit socialiste, avec à sa tête Laurent Gbagbo, est arrivé au pouvoir.

"Donnez-moi le pouvoir et je vous le rendrai", a-t-il dit pendant sa campagne présidentielle. Il a promis monts et merveilles aux Ivoiriens dans une démocratie vraie, selon lui. L’école gratuite, assurance maladie universelle (AMU), la construction de logements à la portée de tous et bien d’autres mirages comme la libéralisation de la filière café-cacao.

Arrivé au pouvoir, c’est la désillusion totale. Il a confisqué le pouvoir qu’il avait promis rendre au peuple. Il a même oublié tout ce qu’il disait quand il était opposant. "Quand un collaborateur n’est pas compétent, il doit être révoqué de ses fonctions. Quand il collaborateur vole l’argent de l’Etat, il doit être arrêté, jugé et jeté en prison", disait-il. Mais lui, arrivé au pouvoir, il a préféré instaurer une dictature sans pareille pour protéger ses amis incompétents et les voleurs de la République (puisqu’il semble l’être lui-même, selon Venance Konan). Répressions meurtrières des marches revendicatrices de l’opposition, détournements de deniers publics, affairisme au sommet, enrichissements illicites, blanchiment d’argent, étranglement de la population par la cherté du coût de la vie, réduction des salaires à travers des impôts insupportable, corruption et pots de vin, concours administratifs inaccessibles aux meilleurs postulants mais vendus au plus offrant, confiscation des la filières café-cacao avec à la clé le vol de 100 milliards des paysans, pétrole, gaz, encouragement de la médiocrité estudiantine, milices terroristes, escadrons de la mort… le chapelet est très long (voir "Les 100 "crimes" de Gbagbo", publié par le quotidien ivoirien "Le Nouveau Réveil", en 2007).

Aujourd’hui, conscients des crimes économiques commis, les refondateurs du FPI font disparaître les preuves des détournements en incendiant les documents administratifs, en organisant des auto-cambriolages de leurs bureaux et bien d’autres méthodes de camouflage de preuves.

Et avec son dernier discours, Gbagbo vient de cautionner le pillage des ressources de la Côte d’Ivoire. "Que la filière café cacao soit mal gérée, cela ne regarde pas l’Etat", s’est moqué le chef de l’Etat des Ivoiriens. Car, les hauts dirigeants de cette filière (BCC, FRC, FDPCC, ARCC…) ont été nommés par décrets présidentiels. Malheureusement les Ivoiriens restent de marbre face aux injures publiques que profère Gbagbo à leur endroit.

Tout le monde comprend aujourd’hui que le socialisme est un loup à la peau d’agneau qui pille et appauvrit les peuples.

Guy TRESSIA

07220337

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Published by tressia - dans Politique
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