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Mardi 17 février 2009


Le mardi 10 février dernier, l'ex-président de l'Africa Sports National, Simplice Zinsou, a fait une sortie aux "Grandes rencontres de LE TEMPS". Le quotidien en a fait un large écho le samedi 14 février. Parcourant l'article, l'ex-manitou des Oyé s'est constitué en victime. Et pourtant, Simplice Popodonou De Messé Zinsou fut le bourreau du club Vert et rouge. Retour sur les années et les intrigues ZINSOU. "Je n`ai pas quitté l`Africa Sports National. On m`a obligé à partir", ainsi s'est constitué en victime, dans ses relations avec l'Africa Sports National, Simplice Popodonou De Messé Zinsou, ancien président du club créé par Séri Mogador, chassé en 1997 à la suite d'une longue crise dont les effets continuent de plomber les ailes des Ailgons. Mais l'ex-PDG de la société maritime "Sivomar" n'a jamais dit comment et pourquoi lui-même est arrivé à la tête du club vert et rouge.




La vérité sur l'arrivée de zinsou aux commandes du club de seri mogador

Simplice Zinsou devrait comprendre qu'il est parti comme il est venu. Car, c'est lui qui a introduit les coups d'Etat à l'Africa Sport depuis 1977 avec le couple Zinsou-Sempah pour renverser Guy Ayéna, alors président du Comité directeur. Et depuis lors, il s'est emparé des "Aiglons", faisant la pluie et le beau temps. D’où son surnom de grand “manitou”.

Pour la petite histoire, au début des années 70, Simplice Zinsou, alors conseiller de Me Mondon-Konan Julien (ex-président du Stade d'Abidjan et Directeur de l'Office du Développement du Tourisme Africain, ODTA) devient supporter de l'Africa Sport. Il se rapprocha du comité directeur pour être plus proche des joueurs. Mais sa colère commença au stade Géo André (actuel stade Félix Houphouët-Boigny) par une dispute entre lui et le jeune frère de Séri Mogador qui lui aurait dit en substance ceci : "Si tu veux diriger une équipe, va au Bénin". Zinsou quitta les lieux en larmes. Depuis lors, il promit de se venger et montrer que sans lui l'Africa ne serait rien. C'est donc après le sacre du Sporting Club de Gagnoa au championnat de Côte d'Ivoire en 1976, le premier club de l'intérieur à s'octroyer le titre de champion, que tout à commencé. L'Africa Sports étant en cette période en majorité supporté par le groupe ethnique Bété, et vu qu'un club Bété (Sporting) devrait jouer le championnat d'Afrique des clubs, des joueurs devraient être prêtés à l'équipe bleu et jaune par l'Africa Sports. Ce qui entraina une certaine division entre les supporters du grand rival de l'Asec d'Abidjan. Lébry Manawa Jérôme, Cissé Aliou (Sam Turay) et Miézan Pascal étaient alors le trio magique et de charme de l'attaque des Aiglons. Le malheur de l'Africa Sports commença l'année suivante, 1977. Alors que les Oyé traversaient des difficultés financières, Simplice Zinsou et Louis Sempah organisèrent un coup d'Etat réussi contre le Comité directeur de Guy Ayéna. Des deux hommes, Zinsou avait la caution de son gendre Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d'Ivoire. Houphouët, après les événements de 1970 dans le Guébié (Gagnoa), voulait contrôler les Bété à travers l'Africa Sports qu'ils supportaient en masse. Nanan Boigny donna à son beau-fils les moyens sans compter pour pallier les difficultés financières du Club sportif Bété. Zinsou vînt alors avec ces gros moyens de son gendre et les cotisations des membres cessèrent. Commença alors l'ère Zinsou qui dirigea les Oyé avec une main de fer. Il faisait et défaisait les présidents des comités directeurs de l'Africa Sports National.



La vengeance de zinsou et la naissance de la mafia vert et rouge

Après 7 années (en 1985) de pouvoir sans partage avec à la clé une gestion opaque, les Oyé demandent le départ de Simplice Popodonou De Messé Zinsou. Il part alors avec tous les biens de l'Africa, acquis sous sa direction. Même les moquettes du siège ne lui échappaient pas. Sa vengeance venait de commencer. Blé Lucien succède alors au PDG de Sivomar. Mais que de crocs en jambes. Zinsou, tout puissant gendre d'Houphouët, menace Blé Lucien, alors directeur d'une agence de banque, avec un audit de sa gestion de cette agence. Blé finit par rendre le tablier. Puis arrive Charles Légré, en 1987. Mais la rage de nuire au Club vert et rouge de Zinsou qui payait des joueurs pour perdre des matches l'oblige lui aussi à rendre le tablier. Sidibé Moussa lui succède. Mais il vit les coups bas de la mafia organisée et parrainée par Simplice Zinsou. Et Popodonou revient aux commandes en 1989, dans la même période que Me Roger Ouégnin à l'Asec d'Abidjan. Mais il met aux devants de la scène Méité Yaya et Koné Tiémikri qui remporte la Coupe des vainqueurs de coupes en 1992. La marée Zinsou s'éleva contre eux aussi en les accusant de détournement de fonds (une histoire de 100 millions d'Houphouët-Boigny) et de vente de tee-shirts parallèles pendant la campagne africaine de 1992. Zinsou reprend tout en main. Mais il a oublié qu'il avait, entre temps, formé une mafia qui allait le chasser à son tour.



La source de financement de zinsou a tari

Quand Zinsou allait voir le Président Houphouët-Boigny, il demandait au nom du club des Bété et le "Vieux" donnait sans compter. Malheureusement, le père fondateur de la Côte d'Ivoire moderne, le Président Félix Houphouët-Boigny, est arraché à l'affection de son peuple. Il décède en 1993. Du coup, en 1994, après l'enterrement du père de la Nation, Simplice Popodonou De Messé Zinsou annonce qu'il ne peut plus être au premier plan de la gestion du club des Aiglons. "Je me retire sur la colline", avait-il dit. Mais sans oublier de se faire remplacer par son homme de main, Doré Lacina. En réalité, sa source de financement venait de tarir. Et il voulait le cacher par son retrait. Doré aura le malheur de refuser de jouer les marionnettes dans l'affaire du transfert de Gabriel Okolossi. Zinsou avait réclamé 80 millions sur les 88 qu'a coûté le transfert du joueur à Doré. Celui-ci les lui remit. Mais il prit soin d'informer le Comité de Gestion qu'il dirigeait. Ce fut cette divulgation de l'information qui souleva le courroux du "manitou" Zinsou. Car, Popodonou voulait cet argent sans que personne ne soit au courant. Le conflit Zinsou-Doré était alors ouvert. Et le 18 février 1996, à l'Hôtel Sofitel, Zinsou traita Doré, Kaba Koné, Koné Tiémikri et tous les autres comme de vulgaires gamins ingrats. Bien sur, il avait pris soin de verrouiller tous les accès au lieu de l'Assemblée générale à tous ses opposants avec un impressionnant dispositif de policiers. Humiliés et bafoués, Doré et ses compagnons quittèrent l'Hôtel Sofitel. Zinsou nomma séance tenante Sidibé Moussa. Il ne fit qu'une saison pour, à son tour, refuser les avances du marionnettiste Zinsou. Il démissionna et Zinsou revint au pouvoir.



Le phénomène "kabila"

Après l'humiliation du 18 février 1996, de nombreux membres de la famille Vert et rouge entrèrent en rébellion contre Zinsou. Ce mouvement anti-Zinsou s'appelait "Kabila", comme Désiré Kabila en RDC. Ils usèrent de toutes les méthodes apprises auprès de Zinsou pour combattre Zinsou. Et le proverbe se vérifia : "Qui tue par l’épée, périt par l’épée". Zinsou fut alors poussé jusque dans son dernier retranchement. Le 7 septembre 1997, il adressa une lettre de démission "volontaire" aux membres d'honneur. Ceux-là mêmes dont il refuse l’existence et les actions pour l’Africa et que sa lettre réhabilitent. Lettre qui fut largement diffusée par la presse. Les membres d’honneur choisissent en leur sein un des leurs. Koffi N'Guessan Pierre conduit alors une transition qui ramena Doré Lacina à la direction de la grande famille des Oyé. Voilà la grande vérité sur ce que Zinsou appelle “On m’a obligé à partir”.



Entre zinsou et l'africa, qui a fait qui ?

"Pendant cette période difficile, j`ai vu apparaître des présidents d`honneur, des gens qui sont sortis subitement comme des nénuphars. Des gens qui n`ont rien fait. Qui n`ont jamais acheté un ballon, un maillot. Qui n`ont jamais acheté un brancard, et ils apparaissent là pour jouer les conseillers", a ajouté Simplice Zinsou. Rejetant du coup l'existence des membres d'honneur et leurs actions en faveur du club. Mais au fait, les grandes questions auxquelles Zinsou devrait répondre sont: quel patrimoine Zinsou, celui-là même qui se disait avoir beaucoup de moyens financiers, a-t-il laissé à l'Africa ? Un club qu'il dit tant aimer et pour lequel il aurait tout sacrifié ? Pourquoi à chaque départ de Zinsou, il partait avec tous les acquis et autres biens de l'Africa, jetant ainsi cette "femme" qu'il dit tant aimer dans la rue, toute nue ? Il a en son temps appelé Me Roger Ouégnin "apprenti dirigeant". Mais aujourd'hui peut-il se comparer à cet apprenti dirigeant en matière de lauriers et de construction de club ? Zinsou peut-il dire qu'aucun membre d'honneur ne lui a jamais donné sa contribution sous le couvert de l'anonymat ? Peut-il en âme et conscience nier les actions de Charles Bauza Donwahi, Louis Sempah, Koffi N'Guessan Pierre, Me Checkna Sylla, Philippe Yacé, le Président Bédié (qu’ils souffrent que leur désir d’anonymat soit mis à rude épreuve pour l’éclatement de la vérité)? Pour ne citer que ceux-là. Zinsou peut-il honnêtement dire entre lui et l'Africa Sports qui a réellement construit qui, qui a enrichi qui? De tous les PDG de sociétés maritimes de son ère, qui était le plus connu et grâce à qui ? Peut-il donner la preuve contraire de ce qu'il recevait 12 millions par mois de la société pétrolière TEXACO et ne reversait qu'entre 5 et 6 millions, selon ses humeurs, à l'Africa ? Aujourd'hui, le rival éternel de l'Africa, l'Asec d'Abidjan est une industrie, un club à l'image des clubs européens, quand les Oyé n'ont aucun patrimoine. Jugez-en vous-mêmes, des années Zinsou à l'Africa.


Guy TRESSIA

guy_tressia@yahoo.fr

Par tressia - Publié dans : Sports
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Vendredi 13 février 2009
L’affaire du DG de MTN escroqué puis expulsé avant le procès défraie la chronique. De la gestion de la crise ivoirienne au scandale de 65 millions escroqués à la société de téléphonie mobile MTN par la secrétaire de Gbagbo en passant par les prisonniers de la filière café-cacao et l’organisation hypothéquée des élections, Guéi Bombet Robert, président du parti "La Renaissance", accuse et propose. Entretien.

Bonjour monsieur le Président ! Bonjour La crise perdure et les voies de sortie de crise semblent se perdre à l’horizon. Quels sont vos constats par rapport à cette crise que vit la Côte d’Ivoire depuis 2002 ?
Nos constats sont multiples. Le premier est que voilà plus de 6 ans que nous sommes dans la crise. Nous avons évoqué tous les problèmes qui étaient à la base des maux de la Côte d’Ivoire. Nous avons signé plusieurs accords et nous remarquons qu’au bout de 6 ans, nous sommes quasiment au point de départ.

Qu’est-ce que vous préconisez en dehors des premiers remèdes que vous avez proposés ?
Nos propositions datent de 2005. Et certaines de nos propositions ont été à la base de la nomination du Premier ministre Charles Konan Banny. Donc nos propositions sont claires. Si la Côte d’Ivoire a atteint une phase de crise complexe, il est bien évident que pour trouver une solution, il faut passer, je dis bien passer par une transition. Et une transition sans Gbagbo. Parce que les intérêts sont tels que les suspicions se sont prononcées par rapport aux principaux antagonistes. Donc la solution du remodelage de la Côte d’Ivoire doit passer nécessairement par une transition. Et c’est ce que nous avons vu dans la plupart des pays qui se sont relancés sur la voie de la démocratie.

Que pensez-vous des reports des élections depuis 2005 ? Et selon vous qui a intérêt que ces élections ne se tiennent pas ?
Ces reports arrangent le chef de l’Etat actuel. Car s’il avait mis autant de volonté comme nous, à La Renaissance, nous en avons mis, si on suivait ou du moins si on essayait nos propositions, je pense qu’on serait un peu plus loin dans la résolution de cette crise. Sinon dans l’ensemble, nous pensons que les dirigeants actuels de notre pays n’ont pas cette réelle volonté de sortir de cette crise. Le Président de la République fait semblant de dire que tout marche, pourtant nous constatons que les choses marchent sur les béquilles. Je dirais même que ça marche à reculons.

Est-ce à dire que nos dirigeants sont hypocrites ?
S’agissant de nous, tout le monde connaît notre franc-parler. Nous ne cautionnons pas les petites combines. Mais ils y a certains politiciens qui ont choisi la voie du mensonge et de l’hypocrisie pour faire de la politique. C’est cela qui gène. Ceux-là, ce sont ceux qui font tout pour ne pas nous sortir de cette crise depuis 2003 alors que la guerre elle-même n’avait plus lieu en tant que telle. Et j’accuse en premier lieu le Chef de l’Etat à qui on a confié le pays et qui ne fait pas avancer les choses, alors que son pays est en train de mourir.

Mais avec l’avènement de l’accord de Ouagadougou et la nomination de Guillaume Soro à la Primature, l’on a pensé que la crise allait se dénouer. Il y en a qui disent même que Soro s’est inféodé au FPI. Que pensez-vous de cette situation ?
Parfaitement inféodé. Je dirais même qu’inféoder n’est pas le mot juste, je me demande même s’il ne fait pas partie du scénario qui consiste à faire durer le plus longtemps possible cette crise et la souffrance des Ivoiriens ? Parce que Soro lui-même, ça fait pratiquement 2 ans qu’il est Premier ministre. Ils ont dit que Ouaga III devrait apporter la solution. Mais depuis qu’il est premier ministre, qu’est-ce qu’il a résolu ? L’unicité des caisses, le redéploiement de l’administration, tout est toujours bloqué. Et la Côte d’Ivoire est toujours divisée. Dans ces conditions-là, je dirais que Soro lui-même trouve son salut dans la durée de la crise. Je l’accuse même d’une sorte de complicité avec Gbagbo.

Est-ce à dire que si ces deux sont encore aux commandes de notre pays, on n’irait jamais aux élections ?
Là, moi, je suis inquiet. Je ne dirai jamais non. Mais cette complicité entre Gbagbo et Soro m’inquiète. Parce que regardant toutes ces années qui sont passées alors qu’ils sont conscients de ce que le pays est dans le gouffre avec la situation des populations de plus en plus difficile, je me demande s’il faut aller jusqu’au bout avec les mêmes acteurs ? C’est pourquoi nous demandons une véritable transition avec des personnes neutres qui puissent mettre en place les conditions nécessaires pour que la Côte d’Ivoire puisse à nouveau jouer son rôle dans le concert des nations. Et repartir sur des bases solides. Pour cela, il faut maintenant consulter d’autres acteurs de la vie politique que ceux qu’on a l’habitude de consulter.

Cette année, le budget de souveraineté de la Présidence n’a pas été révélé. Cependant, on a constaté que les années passées, il allait croissant. Qu’en pensez-vous ?
C’est une connerie de la mauvaise gouvernance. Parce que, quand on a critiqué un système et qu’on a pris le pouvoir, c’est de prouver au peuple qu’on est capable de faire mieux que ses prédécesseurs. Ou bien faire mieux par rapport aux critiques qu’on a formulées. Au temps de Bédié, c’était autour de 15 milliards, Guéi, autour de 20 milliards. Il avait critiqué ces budgets de souveraineté qu’il a qualifiés d’excessifs. Mais Gbagbo arrive et ça passe à 35 ; 45 ; 65 milliards et aujourd’hui on parle de plus de 75 milliards, soit environ 1,5 milliards par semaine et 6,25 milliards par mois. Alors qu’en son temps on disait que "Bédié se donnait 1,250 milliard par mois comme argent de poche" parlant de son budget de 15 milliards annuel. Soro arrive lui aussi avec des idéaux pour le peuple, mais il a un budget qui avoisine les 25 milliards. Et nous voyons l’utilisation de ces budgets. Ils sont dépensés avec les longs cortèges les week-ends avec les grosses cylindrées et les charges de ces personnes qui les suivent partout et qui occasionnent des frais de missions payés sans travailler.

Voulez-vous dire que le Gbagbo de l’opposition et le Gbagbo au pouvoir, il y a un changement de discours ?
Ce n’est même pas le discours seulement qui a changé. C’est tout le comportement. Parce que nous qui étions avec lui et qui sommes partis, on aurait souhaité qu’il garde le discours et le comportement du Gbagbo de l’opposition. Il aurait ainsi sauvé le Socialisme. On a promis le socialisme comme le remède qu’il fallait pour contrecarrer le parti unique en garantissant les libertés, la justice et la solidarité nationale. Mais aujourd’hui, quand vous regardez son régime, les libertés, la justice et la solidarité nationale sont plombées. Et le PDCI a bien fait de boycotter la RTI qui censure l’opposition. Sur le plan de la justice, c’est totalement le chaos. On bat des honnêtes citoyens impunément. Nous avons été bastonnés sans que personne ne lève le doigt. C’est donc un comportement contraire aux idéaux qui ont amené la création du FPI. Et cela nous conforte davantage du fait que nous nous sommes désolidarisés d’eux avant leur accession au pouvoir. Les petits signaux qu’on nous envoie pour dire qu’ils luttent contre la corruption, c’est pour tromper les Ivoiriens et la communauté internationale. Il disait qu’il était une oasis de propreté. Mais aujourd’hui si on lui demande de faire un audit de sa gestion à la tête de l’Etat et de toutes les structures de l’Etat. On découvrira beaucoup d’incohérence entre ses dires et la réalité de sa gestion.

Parlant de justice. Quel commentaire faites-vous de l’affaire de la secrétaire du Président de la république qui a escroqué la société de téléphonie cellulaire MTN à hauteur de 65 millions ?
Nous, nous disons qu’il ne faut pas s’arrêter à l’emprisonnement d’une simple secrétaire sans jugement véritable. De la secrétaire de Gbagbo aux amis du café-cacao emprisonnés, il faut un véritable audit pour démasquer les instigateurs. Parce qu’actuellement, les commanditaires ou les bénéficiaires de ces pseudo-détournements sont encore en liberté. Qu’on nous dise qu’on engage un audit dans toute l’administration et un audit dans toutes les structures où l’Etat a une implication. Là, toute la vérité sortira et on saura les vrais coupables ou même les complices. S’agissant de la secrétaire de Gbagbo, je dirais qu’on n’arrive pas à ce niveau de responsabilité d’un pays pour escroquer des sociétés. Ce sont des abus de pouvoir. Mais ces abus de pouvoir ternissent l’image de notre pays considérablement. En allant au-delà de la simple secrétaire dont on a publié le nom, reste à savoir si elle est seule et n’appartient pas à un réseau. Il faut aller au bout pour savoir celui qui est vraiment en-dessous, celui qu’elle couvre. Je dis aussi qu’il faut que la justice s’établisse dans cette affaire d’escroquerie de MTN. Est-ce que cette justice est établie avant de vider le monsieur dont on a escroqué la société ? Parce qu’en mettant le monsieur dans l’avion, le principal témoin, sans le verdict de la justice, c’est qu’il y a anguille sous roche. Si les gens se sont précipités pour expulser sans jugement le Directeur de MTN, c’est que ça devrait être une habitude d’escroquer au nom de la Présidence et cette fois-ci le business n’a pas marché. Ils ont utilisé une mauvaise manière qui rejaillit négativement sur notre pays. Il s’agit de la Présidence de la République. Là où le niveau de propreté et de respect doit commencer. Il faut maintenant qu’ils aillent au-delà car, rendre une telle affaire publique veut dire qu’on doit faire un nettoyage sérieux à la Présidence. On nous cacherait sans doute des choses. Parce que la démarche utilisée semble très louche. Est-ce que cette précipitation n’est pas une façon de cacher l’hémorragie ? Parce que je ne comprends pas pourquoi un ministre de l’Intérieur se serait substitué à la Justice ? De quoi a peur le ministre de l’Intérieur ? C’est la preuve que notre pays n’est plus géré selon des normes judiciaires. La Justice est complètement phagocytée par le pouvoir d’Etat.

Finalement, qu’avez-vous à dire encore sur ce pouvoir qui semble cacher des magouilles au sommet de l’Etat?
Notre inquiétude à La Renaissance, ce sont les élections chaque fois annoncées et chaque fois reportées. Gbagbo et le FPI ont de manière calamiteuse 10 ans au pouvoir. Pour éviter des solutions à la Malgache ou à la Mauritanie, je dis tout simplement qu’il faut une transition, une vraie sans Gbagbo. Que Gbagbo soit élégant et responsable pour s’effacer et donner une chance à la paix en Côte d’Ivoire. Car, seule une transition véritable, sans les mêmes acteurs qui ont déjà démontré leur incapacité à gérer cette crise, peut sauver la Côte d’Ivoire. Entretien réalisé par GUY TRESSIA
Par tressia - Publié dans : Politique
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Vendredi 7 novembre 2008
Un génie apparaît dans une tribu africaine pour exaucer un voeux à tous les habitants du village. 
Il les fait mettre en rang et leur demande un par un quel voeu ils voudraient. 
Le premier : je voudrais être blanc. Le génie le transforme en blanc. 
Le deuxième : je voudrais être blanc. Le génie le transforme en blanc. 
Un gars dans le milieu de la queue va se placer à la fin et en faisant un grand sourire. 
Le 3ème: je voudrais être blanc. Le génie le transforme en blanc. 
Le génie le transforme en blanc... 
Les 10 suivants : Le premier : je voudrais être blanc 
Le gars du fond commence à bien rire 
Le 25 ème passe : je voudrais être blanc... 
Le gars du fond s'explose de rire. 
Le 40 ème , le 50 ème ... : je voudrais être blanc... 
Le gars au fond se roule par terre en se prenant le ventre dans les bras. 
Le 60ème, 70 ème 80 ème : je voudrais être blanc... 
Au fond il n'en peux plus, il en pleure en a mal partout. 
Le 90 ème , 95 ème... jusqu'au 99ème : je voudrais être blanc... 
Quand arrive le tour du dernier il lui faut 15 minutes pour demander son voeux et dans un accès de fou rire il demande : Je voudrais qu'ils redeviennent tous noirs.
Par tressia
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Mercredi 29 octobre 2008
Par tressia - Publié dans : Humour
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Mercredi 29 octobre 2008
Tous réclament à cor et à cri des élections générales. Cependant, le processus de sortie de crise piétine depuis 6 ans. Et cela inquiète plus d’un Ivoirien. Alors le parti politique "La Renaissance" de Guéhi Bombet Robert sorti de sa réserve, le 23 octobre dernier dénonce.
"Cela fait six (6) ans que la Côte d’Ivoire se trouve dans une situation confuse de ni paix ni guerre à travers une succession de gouvernements de transition tous taillés sur le schéma de Marcoussis, se ressemblant aussi bien dans leur composition que dans leur mission. Ces gouvernements de partage, enfermés dans le jeu des intérêts partisans des acteurs politiques en présence au détriment de l’intérêt général des populations, ont fini par ruiner tous nos espoirs de sortie de crise rapide, avec en prime des élections plusieurs fois annoncées, mais jamais tenues. Le mensonge, la démagogie et l’irresponsabilité ayant toujours pris le pas sur la vérité, la bonne foi et l’amour pour notre patrie", a dit le président de "La Renaissance", Guéhi Bombet Robert. Il a ensuite dressé le triste bilan de six (6) ans de gestion de la crise ivoirienne. A l’analyse de l’état actuel, La Renaissance, par la voix de son président, s’interroge : "Pour quelle élection présidentielle tout ce monde est dans la frénésie de campagne ? Pour apporter quel bonheur, tous ces gens qui ont eu un rôle de premier plan pour sortir notre pays du naufrage, se présentent-ils subitement comme des messies pour sauver un pays qu’ils ont contribué à mettre à genoux ?" Le 30 novembre, selon le président de "La Renaissance", "c’est de l’utopie sinon une autre arnaque des profiteurs de la Côte d’Ivoire qui cherchent par tous les moyens à confisquer le pouvoir", s’est-il indigné. Selon toujours le président de ce parti, "La Renaissance" fonde son inquiétude sur l’opération « Inondation » que le FPI a initié dans le dos de la CEI, qui elle-même vient de voir son indépendance contestée quelques jours seulement après le lancement de l’opération d’identification. Il a, pour finir, proposé une voie de sortie de crise : "Pour notre parti, les propositions de sortie de crise, maintes fois affirmées, n’ont pas variées: une véritable transition bâtie sur un nouveau schéma de gestion de la crise s’impose à la Côte d’Ivoire. "La Renaissance" insiste sur la nécessité d’une véritable transition pacifique de 12 à 24 mois, avec un gouvernement de mission, chargée de lever les contradictions qui minent le pays et de poser les bases de la renaissance ivoirienne", a-t-il conclu.
GUY TRESSIA
Par tressia - Publié dans : Politique
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Mercredi 29 octobre 2008

1-     Un couple décide d’aller à la plage, en villégiature, dans une ville mais la femme prise, le mari la devance. En voulant envoyer un mail à son épouse, il l’adresse, par erreur, à une veuve à peine rentrée des funérailles de son mari. La veuve, après l’avoir lu, s’évanouit. Son fils, venu la trouver dans les pommes, lit sur l’écran : « A mon épouse bien-aimée. Je suis bien arrivé. Tu seras certainement surprise d’avoir de mes nouvelles, maintenant, et de cette manière. Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes. Je viens d’arriver et j’ai vérifié que tout était près pour ton arrivée, demain. J’ai hâte de te revoir. J’espère que ton voyage se passera aussi bien que le mien. Ce n’est pas nécessaire d’apporter beaucoup de vêtements, il fait une chaleur d’enfer, ici ! »

 

2-     Imagine-toi, un instant, le président sénégalais en train de boire du citron. Pas terrible !

 

3-     C’est l’histoire d’un professeur de math, stagiaire, en Chine. Il fait l’appel, en classe : Woong Yu : Présent ! Lou Wan : Présent ! Xio Ping : Présent ! Yang Chou : Présent ! Soudain, il éternue en faisant Atchoum ! C’est là qu’il va tout gâter. Les élèves répondent, en chœur : Absent ! S’étonnant, il dit : Haï ! Un élève, au fond, répond : Présent ! Toujours aussi étonné, il dit : Han ! Un autre élève répond : Présent ! Perplexe, il soupire : Hum ! On entend : Absent ! Ahuri, il se dit, à voix basse : Pouaah ! L’élève assis devant lui répond : Présent ! Totalement dépassé par les évènements, le professeur arrête l’appel et renonce à émettre le moindre son. Dur, dur d’être stagiaire, en Chine !

 

4-     Lors des épreuves du BAC, un élève dans la salle se déshabille. Tout le monde est étonné de voir son tatouage unique. Après l’épreuve, son voisin, très étonné, lui demande : « Dis donc ! C’est quel tatouage, ça ? Tu es devenu Michael Scofield ou quoi ? » L’élève lui répond : « Non, ce sont les épreuves du BAC ! On appelle ça Pétrole Break ! »

 

5-     Un élève calcule sa moyenne. Il trouve 8,69 sur 20. Etonné, il recalcule ses notes et il trouve toujours 8,69. Alors, il démonte la calculatrice et voit un petit cafard, à l’intérieur. Il l’enlève et dit : « Maudit cafard ! » et le balance très loin. Il remonte la calculatrice et recalcule sa moyenne. Il trouve, cette fois, 4,06 sur 20. Sonné, il dit : « Ah non ! Ça ne se passera pas comme ça ! Où est passé mon cafard adoré ? »

Par tressia
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Mercredi 29 octobre 2008

Un jeune étudiant guéré envois un télégramme à ses  parents au village quelque part derrière Man :

-Ici  campus galère, envoyez gari sinon cadavre !

Les parents répondent immédiatement :

-Ici village famine, si ya cadavre envoyez pour nous aussi ohh !

 

2    UN BAOULE BEGUE TELEPHONE A SON FRERE

-Koua…koua ...koua .…koua…koua... kouadio ,  c’est  com….com….com ….com  ….com  comment ?

 

-         Oh, on est calé, seulement que c’est la prostate qui me fatigue.

-Pros….pro…. ….pro ….pro….pro….prostate  là  c’est  quo…quo…quo…quo…quoi meme ?

Et kouadio lui répond:

De la façon que tu parles là  c’est comme ça moi je pisse !

 

 

3   Un vieux bété palabreur tabasse un petit chinois qui  a fait pipi sur son mur. Le petit s’énerve et  réplique. Les coups commencent à pleuvoir sur le vieux. Les habitants accourent secourir le vieux mais le chinois saute avec le vieux de l’autre coté du mur tout en continuant de vraiment le cogner.

Quand les habitants font le tour  le chinois resaute le mur  avec le vieux ainsi de suite, les coups pleuve seulement.

Le vieux s’écrit alors désespérément :

« VOUS  NA  KA  FAIRE  DEUX  GROUPES  KESSIA ! »

Par tressia
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Lundi 27 octobre 2008
1- Sais-tu que Dieu est RDR, Jésus, FPI et le Saint-Esprit PDCI ? Non ? Voici la révélation : Dieu est le Roi Des Rois (RDR), Jésus, le Fils du Père Incarné (FPI) et le Saint-Esprit, la Puissance Divine , Créatrice et Invisible (PDCI) ! Et les trois sont UN ! Qu’il en soit ainsi, en Côte d’Ivoire !

2- Pensée du soir : DIEU parle à ceux qui prennent le temps de l’écouter et écoute ceux qui prennent le temps de lui parler. 3- Pensée du soir : Ma vie aide mon prochain à se faire une idée de DIEU.

4- Pensée du soir : Les leçons de la vie s’apprennent mieux avec DIEU pour professeur.

5- « Si DIEU te semble très loin, devine lequel de vous deux s’est éloigné de l’autre ? » Toi ! Une citation de A. Lukasic, tellement pleine de vérité !

6- L’amour est un sentiment qui se nourrit d’actes et de preuves. Aimer autrement, c’est montrer, de toute évidence, qu’on n’a pas encore appris à aimer. L’amour est au-delà du simple sentiment : Aimer est un ACTE DE LA VOLONTE. Sinon JESUS n’aurait jamais ordonné : « Aimez-vous les uns les autres » ! Alors, aime, qui décide d’aimer et n’aime pas, qui décide de ne pas aimer. Le VRAI AMOUR ne périt jamais. Ton amour a-t-il disparu ? Il n’était donc pas le vrai ! Veux-tu apprendre à aimer ton prochain, ta femme, ton mari, tes enfants, tes parents, tes frères, tes sœurs, tes amis, tes connaissances et même tes ennemis ? Pose des actes en leur faveur ! Rien que des actes, toujours des actes ! Que DIEU te bénisse, richement et qu’il nous apprenne tous à aimer !

7- Un individu nommé PELERIN porte une grande et lourde croix, sur un chemin. Plusieurs autres, hommes, femmes, jeunes et vieux, en chemin avec lui, portent aussi leurs lourdes croix. En route, PELERIN n’arrête pas de se plaindre, trouvant sa croix trop longue et pesante. Il marque un arrêt et la coupe de quelques centimètres, pour l’alléger. Et ainsi de suite, tout au long du voyage. Au point de la rendre vraiment légère. Subitement, sur le parcours, une épreuve difficile : Un gouffre à franchir ! Tous les compagnons de PELERIN jettent leurs lourdes croix par-dessus le trou béant et le franchissent. PELERIN, qui a passé son temps à raccourcir sa croix, est laissé en arrière : Sa croix est devenue trop courte pour passer l’épreuve. Il a manqué le but final. A jamais ! Que celui qui a des oreilles entende !

8- Imagine un royaume sans roi, une main sans doigt, un chanteur sans voix, un pays sans loi, une vie sans joie : C’est sûrement toi loin de moi, DIEU. Où en est ta relation avec moi ? A partir de ce SMS que j’envoie faire le tour du monde, penses-y très sérieusement ! Si elle est excellente, comme je le souhaite de tous mes vœux, alors tu es béni(e) et bienheureux(se).

9- Ne laisse pas la haine envahir ton cœur, ni les inquiétudes torturer ton esprit. Vis simplement, attends peu et donne beaucoup. Remplis ta vie d’amour et diffuse-le autour de toi, tel le soleil qui irradie le monde de ses rayons vivifiants ! Sois l’objet privilégié de la grâce et de la bonté de DIEU !

 10-Une jeune sœur chrétienne, pressée de se marier, trouve que ses frères ne sont pas à sa mesure. Elle décide de fréquenter les veillées de prière, à la recherche d’une âme sœur. Après trois veillées, elle fait la rencontre d’un certain chrétien, financièrement nanti. Quelques temps après, ils décident de se marier. La célébration est grandiose. Leur nuit de noces se passe dans un hôtel 5 étoiles. Le matin, au réveil, la sœur chrétienne se retrouve dans un cimetière, couchée sur une tombe, au côté d’un serpent. Une histoire authentique. Allons doucement, nous sommes pressés !
Par tressia - Publié dans : Humour
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Lundi 27 octobre 2008


Monsieur le Secrétaire Général du PDCI-RDA Messieurs les Vice-Présidents du PDCI-RDA, Messieur le Délégué départemental de Bouaflé ; Messieurs les Elus ; Autorités coutumières de Bouaflé Honorables membres des Instances du PDCI-RDA ; Vaillants Secrétaires généraux de Sections ; Madame la Présidente et les Membres de l’UFPDCI ; Monsieur le Président et les Membres de la JPDCI ; Mesdames et Messieurs, les Présidents des mouvements de soutien au PDCI-RDA ; Populations de Bouaflé; Mesdames et Messieurs ;
Chers frères et Sœurs ;
Depuis mon arrivée à Bouaflé, cette attachante capitale de la Marahoué, je constate avec une vive émotion, que malgré les longues années de séparation, les laborieuses populations Gouros, Ayaou, Yahôrè et Malinkés, ont maintenu intacts leur fidélité et leur attachement au PDCI-RDA et à ma personne. Comment interpréter autrement cette liesse populaire, le spectacle de cette cité en fête, les danses, les chants et les applaudissements nourris de milliers d’hommes, de femmes et de jeunes, espoir de la nation, qui nous crient leur joie si communicative et si touchante. Ces marques d’affection, tout en me réjouissant, me confortent dans l’espoir que très bientôt le PDCI-RDA triomphera de l’adversité et mettra ainsi fin à cet intermède de misère et de régression que nous a imposé si tragiquement le régime du FPI. Au nom de mon épouse et de la haute direction du parti dont une forte délégation m’accompagne, veuillez accepter, tous et toutes, mes plus vifs et fraternels remerciements. Je salue la présence distinguée de tous nos élus, des autorités administratives, municipales, coutumières et religieuses. J’exprime ma fierté et toute mon admiration à l’endroit du délégué départemental, et remercie très sincèrement tous ceux qui ont déployé tant d’efforts, tant de moyens matériels et humains pour assurer le succès de cette visite de retrouvailles, de mobilisation et de travail. Je salue tout spécialement l’honorable Yves N’Dia, le délégué départemental et les cadres de Bouaflé, pour leur contribution inestimable au fonctionnement et aux activités du PDCI-RDA. J’exprime à votre doyen M. Yoman Dibi Michel, membre du Conseil Politique, toute mon admiration pour sa fidélité et son attachement au PDCI-RDA. J’exprime aux pionniers du Parti avec à leur tête le doyen Yoman Dibi Michel, membre du Conseil Politique, Mesdames N’Guessan Marie, Kouamé Akissi, Yao Akissi, Kla Amani Thérèse et Messieurs N’Douffou Akouassi, Aka Bassy Koffi et Kra Kouadio, toute mon admiration pour leur fidélité et leur indéfectible attachement au PDCI-RDA. Je salue enfin nos militants, nos femmes, dynamiques et dévouées amazones, nos jeunes qui se sont mobilisés pour participer massivement à cette rencontre. Merci à toutes et à tous pour votre engagement et votre fidélité. Mes chers compatriotes, Je ne puis être dans cette ville historique de Bouaflé, sur les bords de la Marahoué, haut lieu de la lutte héroïque pour l’émancipation, la liberté et la dignité de l’homme africain en général et ivoirien en particulier, sans m’acquitter d’un devoir de mémoire envers nos pionniers. Je veux me souvenir avec fierté de la résistance que, de 1887 à 1912, les peuples de la Marahoué ont opposée aux forces coloniales pour conserver leur indépendance. Comment oublier les fameuses « émeutes de Bouaflé » en 1950 sous la conduite du valeureux Zoro Bi Tra, Secrétaire général de la section du PDCI-RDA ! Je pense avec émotion au Sénateur Biaka Boda qui, envoyé en mission par Félix Houphouët-Boigny pour remettre à M. Pautrat, président du tribunal de Bouaflé, sa requête de n’être entendu que dans le bureau de ce juge en raison de son immunité parlementaire, a rencontré de façon tragique la mort en cette région. Je salue respectueusement la mémoire des chefs de canton, Allomo Ouffouet et N’dri Yoman, du Préfet Béhibro Philippe, de Vamé Doumoya, Zamblé Bi Zamblé, Amara Diabaté, Vandou Fofana, Taki N’Guessan, Banni N’Guessan. Ils se sont illustrés par leur engagement pour la défense des idéaux du PDCI-RDA. Je salue la mémoire du ministre N’Dia Koffi Blaise, un collaborateur dévoué du Président Félix Houphouët-Boigny. Par ma voix, le parti exprime à la famille de Kouadio Koffi Germain, Membre fondateur du PDCI, qui vient de nous quitter récemment, sa compassion et sa solidarité. En leur mémoire à tous et en celle de tous les êtres chers que nous avons perdus, je vous prie d’observer, avec moi, une minute de silence. Je vous remercie. Chers frères et sœurs Mon ambition pour le développement de Bouaflé n’est pas de circonstance. Vous savez qu’elle remonte à l’époque héroïque où, auprès de Félix Houphouët-Boigny, je participais avec enthousiasme à l’oeuvre de construction et de modernisation de notre pays. En effet, le PDCI-RDA entendait faire de Bouaflé, ville agricole et forestière par excellence, une cité industrielle en raison de sa situation géographique en bordure du Bandama qui en fait « la perle de la Marahoué.» C’est dans cet esprit que la SOLIBRA fut incitée à venir s’installer ici pour faire de votre région un pays industriel. Au titre des infrastructures routières, quand j’étais aux affaires, mon gouvernement avait prévu et fait adopter par l’Assemblée nationale, le budget pour le bitumage de l’axe Bouaflé-Lotanzia dans le cadre d’un programme intégré de développement touristique des merveilleuses ressources naturelles de la région de la Marahoué. Dans ce registre des infrastructures routières, était également programmé le bitumage de l’axe Bouaflé-Sinfra, la construction d’un pont à deux voies sur la Marahoué entre Bouaflé et Daloa. Sur le plan du développement social, nous avons envisagé de construire à Bouaflé un grand hôpital régional, d’accroître la capacité du Lycée et de le doter d’une grande bibliothèque dont les travaux de réaménagement avaient débuté. L’électrification des villages est devenue aujourd’hui comme par enchantement un enjeu de politique politicienne. Or le vaste et dynamique programme de l’électrification de nos localités villageoises dénommé « Araignée » avait déjà démarré comme vous avez pu le constater et se poursuivait normalement. Ainsi par exemple tout le pays Ayaou a été raccordé au réseau et il ne restait plus qu’à le mettre sous tension. Comme je le rappelais à Tiébissou, pour raccorder un village ou une ville au réseau électrique, il faut d’abord disposer d’une ou plusieurs unités de production et de transport de l’énergie. Or, vous le savez, le FPI n’a construit aucun barrage ni aucune centrale électrique. Tout ce qui existe dans ce pays en matière de production et de transport de l’énergie électrique est exclusivement l’œuvre du PDCI-RDA. Que cessent donc les gesticulations et les mensonges, les affabulations et les manœuvres d’appropriation frauduleuse des œuvres du PDCI-RDA auxquelles se livrent grossièrement le FPI et ses mercenaires. Concernant l’hydraulique villageoise et l’hydraulique améliorée, mon gouvernement a multiplié la construction de châteaux d’eau dans les villages-centres ainsi que les forages pour mettre à la disposition des populations de l’eau potable, un instrument de lutte contre les ravages du ver de Guinée. Il en est de même de la téléphonie rurale rendue disponible dans plusieurs de vos localités. Il est regrettable que le Coup d’Etat stupide de décembre 1999 et l’avènement du FPI au pouvoir aient brutalement interrompu l’essor économique et social que mon gouvernement avait impulsé à votre département et à la région de la Marahoué. Vous avez constaté que depuis lors, le développement de la Côte d’Ivoire s’est arrêté. L’économie est ruinée, les entreprises sont fermées et celles qui résistent sont étranglées, le chômage s’est accrue, l’école n’existe plus que de nom, l’éducation et la formation de notre jeunesse sont sacrifiées, les services de santé publique sont à l’agonie, l’agriculture, secteur vital de notre politique de développement, est plongée dans le marasme le plus complet, gangrenée par la corruption et les détournements massifs des revenus de nos paysans. Cette situation a semé partout la désolation, plongé les travailleurs, le monde rural dans le dénuement total, la pauvreté la plus extrême et la misère. En conséquence, les populations et aussi les cadres ne parviennent plus à assumer les actions de solidarité traditionnelle et de développement dans les villages. Au total, la gestion catastrophique et irresponsable du FPI a créé un état d’appauvrissement inédit dans notre pays depuis notre indépendance. Le désespoir des Ivoiriens est sans précédent. Au regard de son bilan, le FPI devrait avoir le triomphe modeste et en tirer les conséquences en s’engageant résolument dans le processus de sortie de crise. Militantes et Militants, Comme vous le savez, le mandat de M. Gbagbo est terminé depuis octobre 2005. Mais par des manœuvres dilatoires, des volte-face dignes d’un usurpateur et le reniement constant de ses engagements nationaux et internationaux, par l’intimidation, la terreur et la violence, il continue à confisquer le pouvoir en s’y maintenant illégalement au mépris des règles élémentaires de la vie démocratique et républicaine. Pire, le FPI veut prolonger nos souffrances en poussant ses milices d’extraction tribale à entraver l’identification des Ivoiriens en vue des élections. Le peuple souverain de Côte d’Ivoire ne peut plus laisser le FPI prendre à sa guise la nation en otage en confisquant son droit inaliénable à choisir librement ses gouvernants et à déterminer souverainement la durée de leur mandat. Notre destin est entre vos mains, entre nos mains. Mobilisons-nous pour l’assumer en mettant fin à notre calvaire, au calvaire des populations ivoiriennes. Chers frères et sœurs de Bouaflé Mobilisons-nous pour sanctionner par le verdict des urnes le régime FPI qui a démontré qu’il ne peut rien nous apporter ! Pour cela, vous devez vous faire identifier massivement afin d’obtenir tous vos documents électoraux. Cela passe par l’enrôlement et l’inscription sur la liste électorale. J’invite tous les responsables du Parti, nos délégués départementaux, nos élus, nos secrétaires généraux de section, nos sœurs de l’UFPDCI, nos jeunes de la JPDCI, nos cadres à s’investir dans ce processus pour encadrer nos militants et nos sympathisants pour se faire enrôler et s’inscrire sur le listing électoral. Faisons échouer l’opération antirépublicaine et antidémocratique dénommée « opération inondation » ourdie par le FPI dans le but de nous voler notre victoire. Faisons également échec aux milices tribales et aux mercenaires du FPI qui veulent empêcher le bon déroulement des opérations d’enrôlement et de recensement électoral. Chers compatriotes, Par votre détermination et votre confiance, dans le PDCI-RDA, faisons en sorte qu’une nouvelle ère d’espérance renaisse. Je veux construire avec vous une nouvelle Côte d’Ivoire! Une Côte d’Ivoire à nouveau prospère où chaque Ivoirien, chaque Ivoirienne aura droit à la sécurité, à la prospérité grâce au progrès pour tous et au bonheur partagé que j’ai toujours ambitionnés pour elle. La grande majorité des Ivoiriens est convaincue qu’il faut le changement. Elle est également convaincue que ce changement ne peut lui être apporté que par le PDCI-RDA, parti de l’expérience et de l’espérance. C’est pourquoi, le PDCI-RDA doit reprendre son œuvre de construction et de développement du pays entreprise depuis Félix Houphouët-Boigny et poursuivie par moi-même. Disons : NON au FPI ! Car rien ne nous oblige à nous soumettre sans résistance à sa dictature ignoble et inhumaine ! Préparons-nous à reconquérir nos libertés en nous mobilisant pour les élections. Militantes et militants, responsables du PDCI-RDA, cadres, renforçons et resserrons nos rangs en vue de notre succès aux élections prochaines ! Pour cela, chacun de vous doit aller voter et donner sa voix au PDCI-RDA. Notre avenir et celui du pays dépendront de ces gestes simples mais décisifs qui détermineront notre capacité à maîtriser notre destin commun. Chers compatriotes, Sympathisants, Militantes et militants du PDCI-RDA, Hommes, Femmes, Jeunes de Bouaflé, je compte sur chacun de vous. Unis, disciplinés et déterminés, rien ne pourra arrêter notre marche vers la victoire aux futures élections. En avant donc vers un avenir meilleur pour une Côte d’Ivoire d’amour, d’hospitalité et d’espoir tournée vers le progrès pour tous et le bonheur partagé, dans l’union, la justice, la solidarité et la fraternité. Vive Bouaflé Vive le PDCI-RDA ! Vive la Côte d’Ivoire !
Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA
Par tressia - Publié dans : Politique
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Jeudi 7 février 2008
Les Eléphants de Côte d'Ivoire sont tombés lourdement devant les Pharaons d'Egypte... une fois encore, après la finale de 2006, au bord du Nil.
Mais, ne cherchons pas des boucs-émissaires parmis ces jeunes gens qui se battent pour l'honneur de la Côte d'Ivoire. Bien au contraire, il faut les encourager. Ils ont émerveillé le monde du football depuis 2006 (les 2 dernières éditions de la CAN et au Mondial 2006).
J'aurais aimé fêter cette nuit. Mais, je suis obligé de méditer sur comment aider  nos pachydermes à relever les défis à venir. Car ces Eléphants-là ont encore du repondants.
Courage! Les anciens Eléphants ont cravaché pendants plusieurs éditions avant de nous donner la joie. Pas forcément passer plusieurs éditions avant de gagner, mais Didier Drogba et ses coéquipers donnent envie de suivre un match de football. Malgré la défaite, je suis sur que nombreux sont les Ivoiriens qui sont et qui reteront toujours fiers de vous.
Vous avez même encore une médaille de bronze à gagner, ce que des pays qu'on a dits favoris n'ont pu avoir. J'ai seulement de la peine pour Jacques Anouma qui s'est investi corps et âme dans cette équipe nationale. Mais Dieu saura le recompenser... c'est un vrai amoureux du foot et de son pays. Car depuis qu'il est là, les problèmes de primes non payées est un vieux souvenir.
Allez les Eléphants, sauvons encore l'honneur avec une médaille de bronze!!!
La Côte d'Ivoire tout entière est derrière vous!!!

Par tressia - Publié dans : Sports
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