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Mercredi 30 septembre 2009

Discussion pour la signature du contrat d'exclusivté de ventes du journal en PDF avec abidjan.net



Signature du contrat en MM Denis Kah Zion (Le Réveil) et Jil-Alexandre N'Dia (Weblogy)

Poignées de mains entre KAH ZION et  Alexandre N'dia

Photo de famille, après la signature du contrat (Guy TRESSIA à l'extrême gauche)
Par tressia
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Mardi 8 septembre 2009

Cet élève a atteint le summum du hors sujet mais sa copie est un chef d'œuvre dans un genre tout particulier.

 Jugez en vous-même!!

 Il s'agit d'une rédaction d'un élève en classe de 3ème dans un établissement pde Biankouma (Côte d'Ivoire) où sa copie a été, comme beaucoup d'autres, utilisée pour les emballages de beignets ou d'arachides, qune personne est tombée dessus a trouvé cette rédaction tellement intéressante qu'elle en a fait

une photocopie qui circule.

Faut-il orire en pleurer? Je suis sur que vous aller beaucoup plus rire que pleurer...

 Le correcteur de cette copie a mis comme note :

02,25/ 20 et comme annotation : hors sujet devrait être rétrogradé!!!!!!

Voici le chef d'oeuvre fidèlement retranscrit.

 

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Bleu Gnomassieu Jacob 3ème A

Vendredi le 15

Février 2002

 

Rédaction

Sujet : Que pensez-vous de cette affirmation : "Ventre affamé n'a point d'oreille".

............................................................................................................................................

 

Le ventre est la partie du corps qui comporte les intestins, les estomacs, les foies, les poumons dans lequel la nourriture vient rester. Les oreilles de leur part sont situées sur la tête qui est séparée du ventre par le cou.

Le ventre qu'il soit affamé ou pas ne peut donc pas avoir faim. La personne qui a dit donc le ventre affamé n'a point d'oreille est zéro, il ne connaît pas la science et le corps humain. Il n'a pas fait le cours élémentaire ; Pourquoi ça ? Nous aurons les preuves dans les lignes suivantes.

 

C'est la première fois d'entendre qu'il y a des oreilles sur le ventre et que ces oreilles disparaissent quand on a faim. Je crois que c'est un problème de sorcellerie car je n'ai pas moi les oreilles sur le ventre. On dit même qu'il a les gent qui ont quatre. Ils, c'est les vampires ou quoi? En tout cas, ça n'a pas encore duré.

Comme une fille comme ça a menti sur mon nom que j'ai mit l'enfant dans son ventre alors qu'on se disait seulement bonjour et en passant ; cette fille là a fait jusqu'à son père à dit qu'on va m'amener à la prison de Man, c'est là que mon père a dit Miracle ! Mon vieux, cette affaire là est sérieuse.

Alors il a décidé d'acheter les ustensiles d'accouchement tel que les couches carré et rectangles et les petits caleçons de l'enfant.. Mais ça m'avait étonné moi jusqu'ààà, parce que je ne comprends pas moi comment quelqu'un peut seulement dire bonjour à une fille et l'enfant entre dans son ventre.

C'est du jamais vu !!! On peut même croire que la grossesse " salutation" existe déjà einh ! Donc il faut faire attention vous les garçons qui salue les filles

en route. J'étais alors obligé comme c'était moi le père génital de l'enfant d'accompagner la fille à l'hôpital pour les visites prénatation alors que le meurtrier de la fille était même lui cool dans son coin. J'étais vraiment obligé car la fille disait à mon père que la visite c'est 7 500 F alors que c'était entre 1 500 F et 2 000 F.

Alors un jour quand on quittait la maison je le dis : "mange " et comme c'est une fille qui tourne trop les yeux, elle répondit que : "je dis ein on t'a envoyé ? laisse moi, je n'ai pas faim ".. Arrivé à l'hôpital, comme il n'y avait rien dans son ventre, l'enfant a commencé à cogner KOUM, KOUM, KOUM dans son ventre jusqu'à on comprenait dehors, la fille a commencer à tapoter son ventre en disant:"oh fiston tu me laisse ? " mais l'enfant a toujours cogné.

Moi-même ça me faisait déjà quelque chose. Alors j'ai mis ma bouche sur son ventre et j'ai crié que : " enfant de bordel, tu ne peux pas te taire là bàs " mais jusque là, l'enfant cognait toujours.

C'est à ce moment que le docteur est venu et a dit : " Ventre affamé n'a point d'oreille ". C'est textuellement ça car la fille n'avait rien dans le ventre comme nourriture et les corps du bébé faisait des bruits, mais malgré ça, les oreilles de la fille et du bébé étaient toujour à sa place.

Donc celui qui a dit ça, comme je le disait dans mon introduction ne connaît pas le corps humain, il n'a pas fait le cours élémentaire. Même si tu ne mange pas pendant une semaine, tes oreilles seront toujours là. C'est tout simplement un problème de sorcellerie.

Par tressia - Publié dans : Humour
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Dimanche 26 juillet 2009
En consultance au journal hebdomadaire "Le Nouveau Navire"



En consultance au journal hebdomadaire "Le Nouveau Navire"
Par tressia
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Dimanche 26 juillet 2009


GUY TRESSIA


Voeux du nouvel à notre DG, en tant SG du SYNAPPCI section du groupe LE REVEIL


Voeux du nouvel à notre DG, en tant SG du SYNAPPCI section du groupe LE REVEIL

Par tressia
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Dimanche 26 juillet 2009

Ma fille Béhi-Obou Noëlle-Andréa


Au cours d'une conférence de presse
Par tressia
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Dimanche 26 juillet 2009

  

Akoss la domestique voulait une augmentation.


  La Maîtresse de maison très énervée par cette requête lui demande:
     'Et pourquoi
Akoss, voulez-vous une augmentation?'

     
Akoss : 'Eh bien Madame pour 3 raisons.
     La 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame'

     
Madame: 'Et qui vous dit ça ?'

   
 Akoss : 'C'est Monsieur qui me dit ça'.

     
Madame: 'Oh!'

     Akoss : 'La 2ème , c'est que je cuisine mieux que Madame'.


     Madame: 'bouleversée! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi?'

     Akoss : 'C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame'.


     
Madame: 'Oh!'

     
Akoss : 'Ma 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame'

   
 Madame (hors d'elle): 'Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faites
     mieux l'amour que moi?'

   
 Akoss : 'Non, Madame. C'est le jardinier, Madame!' .

     
Akoss a eu son augmentation !!!.  

Par tressia - Publié dans : Humour
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Dimanche 26 juillet 2009

 

Propos liminaires

Je vous remercie pour l’occasion que vous me donnez de m’entretenir de la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire. Le pays du président Houphouët Boigny. La  Côte d’Ivoire a subi son premier coup d’Etat en 1999 à la veille de noël et cette irruption des  militaires sur la scène politique a détruit la stabilité politique de ce pays qui était son capital le plus précieux. Et depuis lors, ceux qui se sont mis à notre place au pouvoir, qu’il s’agisse du général Robert Guéi entouré d’une junte militaire, ou de Laurent Gbagbo, ont entraîné ce pays sur une pente descendante. Et depuis bientôt dix ans, le pays est installé dans cette régression. La démocratie est bloquée, l’unité nationale a subi de rudes épreuves, à  la place de la paix s’est instaurée d’abord une guerre civile et à la place du développement économique et social, c’est la régression. Le pays est devenu méconnaissable. Et ce pays qui était un exemple pour tous les pays africains, est devenu si méconnaissable qu’aujourd’hui les Ivoiriens que vous rencontrerez ici hésiteront, en vous répondant à vos questions, de dire du premier coup qu’ils sont d’origine ivoirienne. C’est dans ce contexte qu’un autre coup d’Etat, une tentative a eu lieu en 2002 et que le pays a connu une partition. Les deux tiers du pays, le nord, ont été placés sous la coupe de soldats rebelles. Etant une grande partie du pays représentant plus de 60% du pays qu’on a appelé la zone occupée. C’est par la suite qu’avec l’entremise du président du Burkina Faso, des négociations ont été menées entre les deux belligérants, représentés par les forces nationales de sécurité qu’on appelle les loyalistes et les forces nouvelles anciennement rebelles. A la suite des pourparlers entre les deux belligérants, des accords ont été signés, qui sont les accords de Ouagadougou.  C’est sous l’emprise de ces accords que la Côte d’Ivoire existe aujourd’hui dans un Etat de ni paix ni guerre. Et c’est dans ce contexte que le pays s’efforce de sortir de la crise grâce à un processus électoral qui a du mal à se dérouler normalement. C’est donc dans ce contexte que nous espérons vivement, que la date du 29 novembre prochain qui a été retenue pour les élections, sera respectée, que de nouvelles élections auront lieu, qu’un nouveau président sera élu. Parce que l’élection d’un nouveau président est l’une des pièces maîtresses de la sortie de crise. Voila en peu de mots ce qui caractérise la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire actuelle, c’est aussi mon propos liminaire et je voudrais me prêter maintenant à vos questions.  


L’INTEGRALITE DE LA CONFERENCE DE PRESSE

 

Momo Louis (Fraternité Matin)

Monsieur le président, le journal français « Le Point » vient de publier un sondage qui fait état du fait que le président Laurent Gbagbo aurait 43% des suffrages aux élections. Quels commentaires faites-vous ?

Dans ce pays encore divisé, il n’y a pas de sondage crédible.  A moins que ce sondage soit effectué par des amis. Quand on parle de sondage en France, les instituts les plus crédibles sont la Sofres et autres.

 

Fabienne Pompey (Jeune Afrique)

Mais c’est la SOFRES qui a effectué le sondage.

Cela ne peut pas être fondé. Mais même si c’était fondé, avec 43% on n’a pas la majorité du pays. Le PDCI, le RDR et les autres partis de l’opposition formeraient donc la majorité du pays. Par conséquent, ce sondage n’est pas significatif.

 

Momo Louis (Fraternité Matin

Monsieur le président, après le premier livre, à quand le prochain ?

Le livre c’est une affaire personnelle. Je ne suis pas encore à l’âge d’écrire mes mémoires.  Mais s’il y a lieu ça viendra nécessairement. Mais quand j’aurais le temps.  

 

Palliakkara Nidhya (3A TELESUD)

Si dans l’hypothèse vous perdiez ces élections au premier tour, avec qui feriez-vous alliance ?

Aujourd’hui comme je vous l’ai dit, l’opposition représente plus de 43% comme prétend le FPI. A l’heure actuelle, ce qu’il faut retenir, c’est que l’opposition forme un rassemblement : le RHDP. Et ce rassemblement emporte donc la majorité sociologique et politique. Depuis près de trois ans, nous avons une alliance. Le PDCI, le RDR, le MFA et l’UDPCI sont rentrés dans une alliance. Une alliance non seulement pour aller aux élections, c’est-à-dire qu’au deuxième tour, le mieux placé sera soutenu par les autres partis.  Si cette alliance gagne les élections, elle s’entend déjà pour gouverner ensemble le pays. Donc avec une majorité. C’est avec une majorité qu’on gouverne le pays.

 

Hervé Cohx (Direcabidjan.com)

En 1995 vous avez présenté les douze chantiers de l’Eléphant d’Afrique. Un programme que vous n’avez pu réaliser à cause du coup d’Etat de 1999. Aujourd’hui vous voulez revenir au pouvoir. Vous avez entrepris une série de tournées à travers le pays. Vous êtes venu ici en France pour la remise du prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, vous vous êtes rendu en Angleterre.  A la suite de ces différentes sorties, quelles impressions avez-vous ?

Je reviens à la première assertion de votre première déclaration. A savoir les chantiers de l’Eléphant d’Afrique. Ce programme de gouvernement que nous avions esquissé était en cours de réalisation quand le coup de force militaire est intervenu. Mais ce que j’ai constaté au cours de mes tournées, c’est que ces grands projets qui ont été approuvés par le gouvernement et par le parlement, font toujours partie des aspirations du peuple ivoirien. Par conséquent si nous sommes en situation, il sera très facile de reprendre ces travaux qui ont été interrompus par le coup d’Etat. C’est donc cela la raison suffisante qui motive notre démarche d’être candidat. Pour remettre le pays au travail et pour renouer avec la croissance qui était, comme vous le savez, très forte avant le coup d’état. C'est-à-dire 7% par an en terme réel. Voici un ensemble de raisons qui nous motivent à accepter d’être le candidat du PDCI-RDA pour ces élections prochaines.

 

Fabienne Pompey (Jeune Afrique)

Tout à l’heure dans votre commentaire, vous aviez parlé du processus électoral qui a bien du mal à se dérouler normalement. Est-ce qu’aujourd’hui, il y a encore des obstacles, vous sentez des manœuvres, vous avez dit qu’on trouve des prétextes pour repousser ces élections ?

Cela est toujours possible. Mais aujourd’hui, l’identification est terminée, l’enrôlement également. Les opérateurs techniques procèdent maintenant aux actions  qui amèneront à l’établissement d’une liste électorale. Mais, comme je l’ai dit, il y a toujours les intrigues, surtout du côté du FPI. Nous espérons vivement qu’avec la communauté internationale et les pressions que nous exerçons nous-mêmes, la date du 29 novembre sera maintenue.

 

Elsa Da Silveira (Devoir Africain)

Doit-on s’attendre à des fraudes électorales en Côte d’Ivoire ?

Nous espérons que non. Seulement, après l’enrôlement, nous avons constaté que des pièces d’état civil étaient établies par des sous préfets à la demande du ministre de l’Intérieur actuel. Nous avons non seulement dénoncé ces pratiques frauduleuses, mais nous avons même porté plainte contre ce comportement. Je pense que cela peut suffire pour arrêter net les tentatives de fraude pour que nous puissions avoir des élections transparentes, honnêtes et crédibles.

 

Clément Yao (Intelligent d’Abidjan)

Monsieur le président, avec le doute qui plane sur la date et aussi avec votre âge avancé de 75 ans, avez-vous pensé à un successeur, si ces reports s’étendaient sur plusieurs années ?

D’abord, nous pensons que les élections auront lieu le 29 novembre 2009. C’est à Marcoussis, qu’après des jours et des nuits de négociations, nous avons abandonné l’âge limite de 75 ans. Mais c’est aussi au sein du parti démocratique de Côte d’Ivoire, qui applique une politique rigoureuse de démocratie interne que se désigne les candidats aux élections présidentielles, législatives, municipales et les conseils généraux. Comme je l’ai dit, je suis à mon dernier combat, à l’issue de ce combat, quel que soit le résultat, je suis au dernier combat. C’est donc au sein de mon parti que nous rechercherons les voies et moyens pour poursuivre la lutte.

 

Victor Achy (Abidjan Sur Seine)

Il y a 9 ans que vous avez perdu le pouvoir. Depuis, la population a changé. Elle est jeune. Le contexte aussi a changé. C’est une population qui utilise l’internet, le téléphone portable, etc. Ne pensez-vous pas, monsieur le président, quand on vous voit avec l’équipe qui vous entoure, que votre génération tend à être un peu dépassée vis-à-vis de la tâche à accomplir ?

Je ne le pense pas. Nous pensons plutôt en thème de message aux populations. C'est-à-dire un programme de gouvernement. Un programme à la fois politique, économique et social. Certes, de nouvelles générations ont grandi en Côte d’Ivoire. Mais, cela n’est pas sans rejaillir sur la vie du PDCI-RDA qui est aujourd’hui pratiquement dirigé par des jeunes. Les gens de ma génération ne sont plus à la direction du PDCI-RDA. Ce sont des jeunes de 40 à 50 ans. A la base, ce sont les plus jeunes encore qui animent le parti dans nos villages, dans les chefs-lieux de préfecture et de sous-préfecture. Je viens de m’en rendre compte au cours des tournées que j’ai entreprise depuis deux ans.

 

Momo Louis (Fraternité Matin) : Monsieur le président, le président Nicolas Sarkozy a émis des doutes sur le respect de la date des élections. Quels commentaires faites-vous ?

Je ne partage pas ce sentiment.   Je veux plutôt être animé par une volonté avec les autres partis politique de maintenir la pression pour aller aux élections le 29 novembre. Mais, je pense que les doutes du président Sarkozy ne sont pas des doutes de complaisance. C’est parce qu’il y a eu de la part du pouvoir tellement de revirements, tellement de volte-face dans le passé récent.

 

Momo Louis (Fraternité Matin)

Quelle serait votre position si d’aventure il n’y a pas d’élection le 29 novembre ?

Nous aviserons. A savoir qu’avec les partis d’opposition, nous étudierons d’autres mesures de riposte à cette situation.

 

Fabienne Pompey (Jeune Afrique)

Monsieur le président, dans ces dix dernières années, il y a eu beaucoup de violence, d’exactions, de crimes etc. Est-ce que vous pensez que quels que soient les résultats des élections, la Côte d’Ivoire pour se réconcilier ne butera pas sur l’impunité et autres formes de justices ?

Je pense que la réconciliation sera toujours nécessaire. Mais, il n’y a de meilleures réconciliations que si l’impunité est sortie de ce contexte là. Il n’y a pas de réconciliation sans une justice.

Propos recueillis par Eugène YOBOUET

Correspondant permanent en France

 

Par tressia - Publié dans : Politique
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Dimanche 26 juillet 2009

 


France 24 : Bonjour Monsieur le président, merci de nous recevoir chez vous ici à Paris. Depuis combien de temps êtes vous dans la capitale française et qu’est ce que vous y êtes venu faire ?

Hkb : Cela fait deux semaines que je suis à Paris. Je suis venu assister à la remise du prix Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix à l’UNESCO. La cérémonie s’est très bien  déroulée. Et maintenant, j’attends la date de mon retour pour repartir à Abidjan.

 

Que représente ce prix, aujourd’hui, pour vous quand on sait que ce prix, pendant ses premières années, représentait une paix retrouvée en Afrique et qu’aujourd’hui un pays comme la Côte d’Ivoire n’est pas aussi paisible que cela ? Est-ce que la situation de la Côte d’Ivoire n’a pas fait que ce prix n’a plus de sens

Non. Le prix a toujours représenté l’idéal de paix. La preuve est que le prix s’appelle le prix Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix. Alors, tant que ce but n’est pas atteint, le prix reste toujours d’intérêt pour nous les Ivoiriens et pour la communauté internationale.

 

Ce prix a été remis à qui cette année et pour quelles raisons ?

Le prix a été remis au président de la république fédérative du Brésil, le président Lula. Et c’est en fonction des initiatives de paix du président Lula que le prix lui a été remis.

 

Quelles est son initiative pour la paix, qu’a-t-il pu faire réellement pour pouvoir bénéficier de ce prix ?

Il a eu des initiatives et même des actions dans son pays pour l’égalité des races, pour la lutte contre la pauvreté et j’en passe.

 

Monsieur le président, même si vous êtes venu pour ce prix, je suppose que vous pensez à Abidjan, que votre cœur est à Abidjan parce que l’actualité là-bas veut qu’on entre dans la campagne présidentielle. Ce n’est un secret pour personne que vous serez candidat. Pensez-vous que ces élections vont se tenir enfin en novembre prochain

En réalité, cela fait deux ans que le PDCI-RDA  est en campagne. Et je vais rentrer à Abidjan pour accélérer cette campagne d’autant que la date des élections est fixée au 29 novembre prochain.

 

Est-ce qu’elles vont vraiment se tenir ? On a eu tellement de date que nous restons tous sceptiques.

Nous le souhaitons vivement et nous faisons tout ce que nous pouvons pour que cette date soit respectée cette fois-ci.

 

Qu’est ce qui vous fait espérer que cette date sera respectée contrairement aux précédentes. Qu’est ce qui a changé cette fois-ci ?

Ce qui a changé, c’est que l’identification est terminée. L’enrôlement des électeurs est terminé. Il ne reste plus que des détails techniques de rapprochement des inscriptions de façon qu’il n’y ait pas de doublons, de telle sorte que tous les partis politiques puissent se mettre d’accord sur la liste définitive qui en sortira.

 

Monsieur le président, c’est sous vous que le PDCI-RDA a perdu le pouvoir lorsqu’on vous a renversé. Et le parti n’a pu jamais reconquérir le pouvoir depuis une dizaine d’années. Croyez  aujourd’hui que vous avez les atouts pour reconquérir le pouvoir ? Qu’est ce que vous allez faire de neuf s’il y a élection demain pour battre par exemple le FPI ou le RDR ?

Nous pensons, au PDCI-RDA, que nous avons réuni les conditions pour la reconquête du pouvoir. Nous avons renforcé la cohésion de ce parti. Et nous animons une campagne des plus actives et des plus pertinentes. Ensuite, la réponse que nous recevons de la population nous encourage à poursuivre nos efforts.

 

Monsieur le président, on a rencontré pas mal d’Ivoiriens qui disent finalement, le PDCI a perdu le pouvoir, d’autres se sont véritablement installés, pourquoi voterait-on pour le PDCI ? Qu’est ce que le PDCI va faire de neuf qu’il n’ait pu faire pendant ces périodes de règne ?

 

Quel est le programme qu’il va apporter qui puisse véritablement séduire les Ivoiriens ?  

Il faut rappeler que le PDCI a perdu le pouvoir non pas par les urnes, mais par un coup d’Etat militaire. Les coups d’Etat militaires, vous en voyez en Afrique. Après le coup d’Etat qui nous a enlevé du pouvoir, pourquoi nous revenons ? C’est tout simplement parce que ceux qui sont au pouvoir à notre place ont échoué. Alors même que nous avions laissé un programme des plus pertinents pour faire avancer le pays. Donc, c’est de notre devoir de reprendre les activités pour que le pays soit en quelque sorte sauvé. La Côte d’Ivoire est une personne morale aujourd’hui. Et il est du devoir de tous d’aller au secours de cette personne en danger.

 

A titre personnel, vous êtes le candidat du PDCI-RDA. A l’intérieur, on a  écouté des voix discordantes qui auraient voulu qu’il y ait des primaires peut-être pour que d’autres personnes puissent s’exprimer. Et aussi certains ont dû dire que vous avez des responsabilités dans ce qui s’est passé. Vous ne sentez-vous pas responsable de la perte de ce pouvoir, du fait qu’on en soit arrivé au putsch. Est-ce que vous n’avez pas de regret ?

Absolument. Mais pas parce que, comme je l’ai dit, nous n’avons pas perdu le pouvoir par manque de confiance des populations, mais c’est simplement par un coup d’Etat militaire, un coup de force. Et comme notre programme répond toujours aux aspirations des populations, eh bien, nous continuons.

 

Monsieur le président, on en a beaucoup parlé et je crois qu’on vous a, à maintes reprises,  posé cette question. il s’agit du fait que « l’ivoirité » soit le déclencheur de cette déstabilisation de la Côte d’Ivoire. Qu’est ce que c’est exactement « l’ivoirité » et est-ce que vous l’assumez encore aujourd’hui de la façon que vous l’aviez fait lorsque vous avez écrit ce livre ?

D’abord le problème de « l’ivoirité », c’est en quelque sorte une vieille ruine sur laquelle je ne voulais pas revenir. Ou que je ne voulais pas faire réapparaître. Nous avons abandonné ce terrain. Mais « l’ivoirité » qu’est ce que c’était ? C’était le programme culturel que nous présentions aux soixante tribus qui peuplent la Côte d’Ivoire. C’est son identité culturelle. C’est l’identité culturelle de la Côte d’Ivoire. Bon, il se trouve que nos adversaires ont si bien fait qu’ils ont galvaudé le concept. En définitive, nous avons abandonné « l’ivoirité ».

 

Est-ce que ce n’est pas vous qui l’embellissez aujourd’hui ? Est-ce qu’au départ, vos adversaires n’ont pas exploité quelque chose qui était mal exprimée ?

Nos adversaires ont reconnu eux-mêmes le malentendu et qu’ils avaient tout fait pour s’opposer à « l’ivoirité », mais qu’en réalité, « l’ivoirité » ne gênait personne. Tous les pays revendiquent leur entité, leur identité et surtout leur identité culturelle. Même quand ils vont dans de grandes assemblées, ils y vont avec leur entité nationale.

 

C’est quoi l’entité nationale ivoirienne ? Elle inclut tous ceux qui sont arrivés, d’autres personnes ?

Absolument ! C’est sans exclusion aucune.

 

Aujourd’hui, Monsieur le président, vous sentez-vous encore le héritier du président Houphouët Boigny, lui qui gardait ce pays en paix ? Est-ce que vous n’avez pas l’impression d’avoir,  vous aussi, un peu échoué puisque le pays a sombré dans le chaos ?

Non ! Parce qu’un coup d’Etat militaire ne signifie pas une insuffisance quelconque pour ceux qui sont au pouvoir. Donc, l’héritage du président Houphouët Boigny qui est la paix et l’unité  nationale reste toujours intact. D’ailleurs, beaucoup de partis le revendiquent à plus forte raison le PDCI-RDA  dont le fondateur a été le père de la nation.

 

Est-ce que le président Houphouët n’avait pas trop de personnalité pour que vous portiez sa casquette. Est-ce que cette responsabilité n’était pas trop lourde pour vous ?

Non ! Le problème n’est pas là. Le problème, c’est de savoir d’abord que de son vivant, il avait fait en sorte que le président de l’assemblée soit son héritier et ensuite, le fait qu’après sa mort, c’est par des élections démocratiques que je suis arrivé au pouvoir avant que les militaires n’interviennent dans le champ politique. Ce qui n’est pas leur rôle.

 

Monsieur le président, aujourd’hui, très concrètement en quelques mots,  qu’est ce que vous aller apporter de neuf aux Ivoiriens que vous n’ayez pu leur donner lorsque vous étiez aux affaires ? Vous avez quand même occupé les rênes du pays pendant huit ans. Qu’est-ce que vous proposez de nouveau pour convaincre les Ivoiriens à vous redonner les destinées du pays ?

Il s’agit là de notre programme de gouvernement après les élections si nous les gagnons. Eh bien, ce que nous allons apporter, c’est l’ensemble des projets nationaux que nous avions esquissés pour le bien-être des Ivoiriens. Par exemple, l’extension du port autonome d’Abidjan, le troisième pont d’Abidjan, le pont sur la lagune pour joindre le littoral Alandjan, ensuite les routes, les pistes que nous avions bien coutume d’entretenir et enfin c’est la bonne gouvernance qui fait que nous n’avions exclu personne en dirigeant ce pays.

 

Vous n’aviez exclu personne en dirigeant ce pays. Pourtant, finalement vous avez été accusé d’avoir créé le concept qui allait diviser le pays.

Accuser, franchement ! Franchement, je le dis. Car ceux qui s’en plaignaient eux-mêmes ont reconnu leur erreur.

 

Aujourd’hui, monsieur le président, il y a plusieurs forces qui sont en place. Il y a le FPI, le RDR, à côté du PDCI qui était le grand maître à l’époque et qui régnait en grand maître sur le pays pendant longtemps. De quel mouvement vous sentez-vous le plus proche, le RDR ou le FPI.

Le PDCI, c’est le PDCI. Le PDCI, c’est le parti qui a conduit le pays à l’indépendance, c’est le parti qui a bâti la Côte d’Ivoire moderne et le parti de l’expérience et de la sagesse. C’est encore une fois le parti majoritaire dans le pays.

 

Est-ce que vous vous sentez contesté au sein de votre mouvement ? Existe t-il un moyen pour ceux qui ne sont pas d’accord avec le président Bédié, pour ceux qui aimeraient être candidat de discuter ?

Mais, il va d’abord falloir que ceux-là se fassent connaître. Parce que je ne suis pas à la tête du parti par ma seule volonté. C’est le parti, après des élections primaires, et par une majorité de plus de 80% qui m’a demandé de prendre les directions.

 

Vous êtes l’héritier de ce parti là ?

Héritier ? Je suis un membre actif de ce parti et c’est moi qui le conduis actuellement.

 

Monsieur le président, nous allons faire un peu de l’histoire. Qu’est ce qui fait que ce soit vous que le président Houphouët-Boigny prépare pour succéder à lui en vous installant par exemple à la présidence de l’assemblée nationale ? Quelle est la qualité qui a fait que ce soit vous en particulier ?

Je ne saurais vous répondre. Mais, je dirais tout simplement que c’est par le jeu tout à fait normal de la démocratie. Parce que pour être président de l’assemblée nationale il faut être élu par les députés.  C’est ce que j’ai été pendant treize ans.

 

Ce n’était pas parce que vous étiez un dauphin, voire plus proche de lui ?

Pas du tout. Le jeu était ouvert et tous ceux qui voulaient se présenter n’avaient qu’à le faire.

 

Monsieur le président, les gens ont envie de savoir quels étaient vos rapports avec le président Houphouët-Boigny. Comment l’avez-vous connu ?

Je l’ai connu à ma sortie de l’école, de l’université. J’ai été son ambassadeur aux Etats-Unis. J’ai été son ministre, président de l’assemblée pendant qu’il gouvernait encore le pays. Ce sont là ces rapports qui m’ont conduit à la magistrature suprême.

 

Il ne vous a pas considéré comme son fils ?

Je crois qu’il considérait tous les Ivoiriens comme ses enfants.

 

On a souvent dit qu’après sa mort, vous qui étiez son successeur constitutionnel, vous avez failli être écarté par le premier ministre de l’époque Alassane Dramane Ouattara qui voulait prendre les rênes du pays. Est-ce vrai ?

Ce n’est pas une lecture fine de la situation à cette époque là

 

Comment ça s’est passé ?

Ça s’est passé tout simplement que Ouattara a quitté son poste de premier ministre et qu’il a rejoint le Font Monétaire International.

 

Ce soir là, les choses ne se sont pas passées comme ça. Il y a eu des tensions.

Beh, peu importe. C’est du passé.

 

Mais, c’est un pan de l’histoire de la Côte d’ivoire

Ce n’est pas la vraie histoire. En ce sens qu’à cette époque là, Ouattara n’a jamais fait état de sa volonté de gouverner le pays. Mais, il y avait dans le parti de vieux caciques qui auraient préféré certainement être à ma place.

 

Que reste t-il aujourd’hui de l’héritage du président Houphouët-Boigny, vous qui êtes à la tête du parti qu’il a créé ?

Tout. L’héritage est resté intact. La preuve, c’est que tout le monde se réclame encore du président Félix Houphouët Boigny.  Bien qu’il ait quitté notre scène politique, il reste toujours le président populaire qu’il a été. Et son souvenir est intact.

 

Mais, on a souvent dit qu’il était responsable du chaos actuel.

C’est ce « on » a dit. Mais la réalité est tout autre.

 

Monsieur le président, aujourd’hui, pensez-vous que vous avez été véritablement proche  des populations ces derniers temps pour pouvoir espérer être élu ?

Je n’habite pas la capitale. J’habite à l’intérieur du pays au milieu des populations paysannes. Je suis à Daoukro où j’ai élu domicile. Et ensuite, je ne suis pas resté hors du pays. L’exil qui m’avait contraint à rester à Paris n’a duré que vingt (20) mois. Je suis rentré aussitôt en Côte d’Ivoire où j’ai reçu un accueil de plus d’un million de personnes. Aujourd’hui, pendant nos campagnes, nous voyons bien, tout le monde peut le constater, la grande mobilisation qui est la réponse des Ivoiriens à notre programme.

 

Que vous disent les populations ?

Les populations viennent par leurs danses, par leurs applaudissements, par leurs discours, nous dire qu’elles comptent sur le PDCI-RDA pour reprendre le pouvoir et remettre le pays sur les rails de la paix, du développement et du bien-être.

 

Et vous êtes celui qui pourrait leur apporter cela ?

C’est ce qu’elles pensent

 

Et vous-même

Au vu de l’expérience multiforme que nous avons eue dans les affaires de ce pays, j’y crois

Propos recueillis par Alain Foka de France 24

Avec la collaboration de Eugène YOBOUET

Correspondant permanent en France

Par tressia - Publié dans : Politique
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Mardi 7 avril 2009
MATH AU FOYER
> Homme intelligent + Femme intelligente = histoire d'amour

> Homme intelligent + femme bête = bon coup

> Homme bête + Femme intelligente = mariage

> Homme bête +
femme bête = grossesse  

ARITHMÉTIQUE AU BUREAU
> Patron intelligent + employé intelligent = profit

> Patron intelligent + employé idiot = production

> Patron idiot + employé intelligent = promotion

> Patron idiot + employé idiot = heures supp.
 
Par tressia - Publié dans : Humour
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Mardi 7 avril 2009

Le régime des refondateurs de la Côte d’Ivoire qui est arrivé au pouvoir de manière calamiteuse (selon le Chef de l’Etat, Gbagbo Laurent) en octobre 2000, a depuis le jeudi 19 mars 2009, son premier journaliste emprisonné. Nanankoua Gnamantêh (créateur et animateur, depuis la mise sur le marché de "Le Repère", de cette chronique politique dénommée "Hier et aujourd’hui") séjourne à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA). Car, la justice des refondateurs a décidé, subitement et au mépris des lois en vigueur, de redéfinir le journalisme et le délit de presse, dans un procès dit d’outrage au Chef de l’Etat contre le leader des groupes de presse de l’opposition, le groupe "Le Réveil", à travers son hebdomadaire "Le Repère". Le procureur Tchimou et son substitut Diakité ont décidé, à la place de dire la loi, de remettre en cause cette loi du 14 décembre 2004 promulguée par Gbagbo Laurent, pour plaire au Chef de l’Etat (qui semble cautionner cette situation de violation du droit du journaliste), de maintenir le journaliste Nanankoua Gnamantêh à la MACA. Ce qui donne l’impression que la 2è République est morte, faisant place à un Etat sans lois depuis l’avènement des refondateurs.

Et pourtant que d’espoirs miroités aux Ivoiriens depuis leur piédestal de l’opposition des années 90. Aujourd’hui, les Ivoiriens vivent les pires affres et autres effets induits de la guerre que ces refondateurs nous ont imposée et dont ils refusent de sortir. Parmi ces faramineux projets "refondateurs" : la dépénalisation des délits de presse. Où est donc passée cette loi de dépénalisation des délits de presses et qui définit le travail du journaliste ? Cependant, l’article 68 de la loi du 14 décembre 2004 stipule ce qui suit : "La peine d’emprisonnement est exclue pour les délits de presse" et définit à son article 23, le travail du journaliste comme suit : "Est journaliste professionnel, dans les conditions prévues par la présente loi, toute personne physique : (…)- ayant pour occupation principale, régulière et rétribuée, la recherche, la collecte, la sélection, l’exploitation et la présentation de l’information; - exerçant cette activité dans une ou plusieurs publications quotidiennes ou périodiques (…)".

Et Nanakoua Gnamantêh accomplissait bien son travail comme ci-dessus, depuis 2005 jusqu’à sa mise sous mandat dépôt dans des conditions de kidnapping au Plateau. On l’accuse de n’être pas journaliste professionnel.

Du coup, tous ceux qu’on a toujours pris pour de grands journalistes ne le sont plus, car ils ne disposent pas de leur carte de journaliste professionnel. On peut citer entre autres, le président de l’UNJCI, Amos Béonao, Alfred Dan Moussa (Président de l’UPF), Brou Amessan (DG de la RTI et présentateur du JT de 20H), Awa Ehoura, Eloi Oulaï (Directeur de Radio CI)… le liste est très longue.

Finalement, au regard des agissements des refondateurs en matière de gestion des affaires de l’Etat avec des milliers de détenus illégaux sans procès ou avec des procès biaisés, l’hymne nationale de notre pays se réécrirait comme suit :

"Salut ô terre de désespoir

Pays de l’immoralité

Tes légions remplies de carences ont bafoué ta dignité

Tes fils, chère Côte d'Ivoire

Fiers refondateurs de ta régression

Tous rassemblés et pour ta perte

Te bâtiront dans l’injustice

Chers ivoiriens, le pays nous rejette

Si nous avons dans la guerre, ramené la pauvreté

Notre devoir sera d'être un modèle

De la calamité promise à l'humanité

En forgeant haineux  dans la voie nouvelle

La patrie de la vraie cupidité".

Le régime des refondateurs qui ont décidé de tout refonder, ce qui signifie la nécessaire destruction de ce qui existe déjà et qui est le résultat de 40 années dure labeur sous le PDCI-RDA, nous aura montré toute son incompétence à gérer la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens, avec cette autre détention illégale du journaliste Nanankoua Gnamantêh. Tout est en régression. Les refondateurs luttent avec toute leurs énergie pour inscrire ce pays qui était en voie de développement aux PPTE (Pays pauvres très endettés). Côte d’Ivoire de la Refondation, YAKO !

GUY TRESSIA

guy_tressia@yahoo.fr

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